Mon Blog:
Si il reste des lecteurs réguliers de ce site internet, ils le savent bien: rien n'a vraiment changé ces derniers temps... Le blog presque mort, les autres pages du site laissées à l'abandon.
C'est pourquoi j'ai décidé de concentrer mon temps sur le blog, et plus particulièrement sur le sport. Vous trouverez donc ici bientôt des billets sur le triathlon, des récits de course ou des billets sur le matériel que j'utilise.
Le moteur de blog change, Wordpress vient remplaçer mon honorable moteur de blog maison que je n'ai plus le temps de mettre à jour.
Le nouveau nakan.ch est disponible ici: http://www.nakan.ch/
L'ancien nakan.ch est toujours disponible ici si jamais. Si vous ne mettez pas à jour vos RSS, je les redirigerais dans quelques jours.
A bientôt sur le nouveau nakan.ch.
C'est pourquoi j'ai décidé de concentrer mon temps sur le blog, et plus particulièrement sur le sport. Vous trouverez donc ici bientôt des billets sur le triathlon, des récits de course ou des billets sur le matériel que j'utilise.
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A bientôt sur le nouveau nakan.ch.
Ma vie /
La tuile
C'était les dernières heures de la Nakanmobile, mercredi 9 février 2011. Fauchée en pleine gloire, à la fleur de l'âge...
Elle repose en paix désormais, avec la satisfaction du devoir accompli. Reste que se retrouver en vélo avec le boulot que je fais, c'est pas tant pratique!
Et ce ne sont pas les lecteurs avertis de ce blog, habitués aux dérives autoroutières, qui me diront que ça ne devait pas arriver un jour ou l'autre.
Elle repose en paix désormais, avec la satisfaction du devoir accompli. Reste que se retrouver en vélo avec le boulot que je fais, c'est pas tant pratique!
Et ce ne sont pas les lecteurs avertis de ce blog, habitués aux dérives autoroutières, qui me diront que ça ne devait pas arriver un jour ou l'autre.
C'est assez dingue ce qu'il a pu tomber comme neige entre hier soir et ce soir. Malgré le manteau neigeux, je bravais courageusement les conditions météo en ce mercredi matin pour aller parquer ma voiture à la Blécherette, prendre le bus jusqu'à la gare, et prendre le train jusqu'à Genève... Rien de plus normal en fait...
Seulement, pendant ma journée de travail à Genève, et sans que je ne m'en doute une seule seconde, une chose improbable se passait à Lausanne: la neige redoublait et les bus avaient beaucoup de mal à circuler...
C'est fort de ce constat dès mon arrivée à la gare de Lausanne au retour que je me mis en route pour un "La gare - Blécherette" à pied... Même si ça prend un peu de temps (40 minutes en ce qui me concerne), ça permet de prendre l'air et de découvrir la ville un peu différemment. Mais il faut bien dire que quand même, les trottoirs, ils sont un peu moins évident quand il y a plein de neige:
Enfin bref, après le Petit Chêne, Bel Air, le Valentin, Beaulieu, la Pontaise et le parking du Vélodrôme avec ses voitures fantômes...
...j'arrivais enfin vers la Nakanmobile. Malheureusement, le boulot n'était pas fini, encore fallait-il faire revenir à l'état de voiture ce tas de neige.
Pour enfin arriver sain et sauf chez moi, afin de profiter d'une pièce de la tradition genevoise dans toute sa splandeur, comme une profanation en terres vaudoises....
Et tout ça aussi bien pour le raconter que pour tester le capteur photo (en conditions de luminosité difficiles) de mon nouveau Samsung Galaxy S i9000, remplaçant de mon veillissant iPhone 3G.
Seulement, pendant ma journée de travail à Genève, et sans que je ne m'en doute une seule seconde, une chose improbable se passait à Lausanne: la neige redoublait et les bus avaient beaucoup de mal à circuler...
C'est fort de ce constat dès mon arrivée à la gare de Lausanne au retour que je me mis en route pour un "La gare - Blécherette" à pied... Même si ça prend un peu de temps (40 minutes en ce qui me concerne), ça permet de prendre l'air et de découvrir la ville un peu différemment. Mais il faut bien dire que quand même, les trottoirs, ils sont un peu moins évident quand il y a plein de neige:
Enfin bref, après le Petit Chêne, Bel Air, le Valentin, Beaulieu, la Pontaise et le parking du Vélodrôme avec ses voitures fantômes...
...j'arrivais enfin vers la Nakanmobile. Malheureusement, le boulot n'était pas fini, encore fallait-il faire revenir à l'état de voiture ce tas de neige.
Pour enfin arriver sain et sauf chez moi, afin de profiter d'une pièce de la tradition genevoise dans toute sa splandeur, comme une profanation en terres vaudoises....
Et tout ça aussi bien pour le raconter que pour tester le capteur photo (en conditions de luminosité difficiles) de mon nouveau Samsung Galaxy S i9000, remplaçant de mon veillissant iPhone 3G.
Sport /
Marathon de Lausanne 2010
Vendredi en fin d'après-midi, je suis allé chercher mon dossard, ce qui me permet de ne pas me mettre dans cette ambiance bizarre d'avant course le samedi, mélange d'anxiété et de trac, surtout à l'approche d'un objectif nouveau.
Samedi donc, je me force à penser a tout autre chose, même lorsque je pars faire ma dernière sortie avant la course du lendemain (seulement 3 km). Je règle mes différents réveils à la bonne heure, puis j'essaie de m'endormir.
Je ne suis pas entièrement serein à propos de cette course. Un marathon, c'est quelque chose, et pour moi, moins de 4 heures, c'est ambitieux. Au matin, réveil à 7h, déjeûner type d'avant course, puis vers 8h30 je me met en route pour Lausanne. Arrivée parc de Milan à 9h10, pile poil une heure avant mon départ.
L'attente, derniers instants de concentration. A 10 minutes du départ, je me rend dans mon bloc. Je pratique des echauffements sur place pour passer le temps et rester chaud. La tension monte. C'est un marathon!
Le coup de feu retentit. La masse s'élance, les coureurs avec un objectif temps rejoignent les meneurs d'allure. Je me contente de suivre a distance le groupe des 3h45. Les premiers kilomètres se passent en descente, et les temps sont franchement en dessous de mes prévisions les plus optimistes. La température est idéale, et il ne pleut pas.
Au passage de Lutry, c'est Pierre le premier spectateur que je reconnais. Pour l'instant tout va très bien, et les kilomètres défilent joyeusement. Mes premières interrogations arrivent avec le panneau des 10km. Je jette un oeil sur ma montre: 53 minutes 18. Record personnel sur cette distance! Suis-je parti trop vite? Mon rythme cardiaque est un peu plus élevé que prévu. Je garde malgré tout l'allure.
Tout va bien jusqu'à Vevey. Je croise Magali qui est déjà sur le retour, en route pour gagner son premier marathon! Arrivé à la Tour de Peilz, je cours quelques mètres avec papa à qui je dis que pour l'instant tout va bien mais que cette histoire risque de devenir nettement plus difficile dès le passage des 30 km. Record personnel sur semi marathon battu par la même occasion.
L'aventure marathon commence véritablement au 27ème panneau orange. A ce moment, mes mollets ont donné tout ce qu'ils pouvaient, et commencent a me le faire savoir. Mais tout ça aurait pu être géré si au kilomètre 30 les cuisses n'avaient pas commencé a faire pareil. A ce moment, il me reste 12km a parcourir avec deux jambes en souffrance. Je serre les dents.
Je ne sais plus exactement quand la petite voix qui dit "marche!" a commencé a crier, mais c'était pour sûr avant le 35ème déjà. Passage à Lutry au retour. Pierre est toujours là. Je lui ai dit quelque chose. Quoi que ce soit, ça ne figurera jamais dans les manuels de philosophie. Je n'ai qu'une envie: c'est d'en finir. Mes temps au kilomètre prennent l'ascenseur, passant de 5minutes 25 à 6 minutes. Je me fixe de petits objectifs pour ne pas marcher, comme courrir encore jusqu'au prochain km ou jusqu'à l'arbre, encore un peu! Passage des 40 km. Ma famille est là. Ca me redonne l'envie de terminer ce marathon comme il a commencé: en courrant. Plus que deux kilomètres.
Coup d'oeil a ma montre. Je vais atteindre mon objectif! J'avais raté celui du triathlon de Nyon pour moins d'une minute, celui du tri de Lausanne pour 3 minutes, et là je vais atteindre le plus ambitieux objectif de ma saison: le marathon en moins de 4 heures!
C'est impossible de décrire ce que l'on ressent à l'arrivée d'un marathon, du premier qui plus est. Passer la ligne d'arrivée, c'est arriver au bout d'une préparation spécifique de plus de deux mois. C'est aussi arriver au bout du SuperDefi, et arriver au bout de ma saison. 3 heures 53 minutes et 7 secondes durant lesquelles j'aurais connu tous les sentiments qui existent.
Il va désormais falloir récupérer de cet effort et laisser passer quelques semaines avant de parler à nouveau de compétition et de se fixer de nouveaux objectifs.
Sport /
24 heures de natation 2010
Un billet franchement en retard, pour parler un peu des 24 heures de natation qui se sont déroulées à la piscine de Mon Repos les 8 et 9 octobre derniers.
Il me fallait couvrir la distance de 4km sans limite de temps pour pouvoir toujours prétendre au Super Defi du Défi Sportif Lausannois. Comme mon frère nage aussi pour son défi à lui, on est arrivés ensemble sur place, le samedi un peu après 19h. Bien sûr, les bassins étaient pleins.
Pour pouvoir nager ensemble, on a choisi un bassin de niveau très moyen, c'est pourquoi mes temps sont si affreux, je stagnais en permanance derrière des gens qui nagaient un truc qui ressemblait à la brasse, mais qui n'avancaient pour ainsi dire pas... Enfin bref. Après 15 minutes environ (!!!!!) mon frère bouclait ses 500 mètres, et me laissait mariner seul.
Tranquillement, sans me presser, je bouclais mes 4200 mètres en profitant d'accélerer un peu quand il y avait moins de monde dans la ligne.... Au final, c'est donc en 1h44 minutes que je finissait tranquillement, mais alors très tranquillement, cette page de mon défi de l'année...
Les résultats sont depuis peu disponibles ici
Il me fallait couvrir la distance de 4km sans limite de temps pour pouvoir toujours prétendre au Super Defi du Défi Sportif Lausannois. Comme mon frère nage aussi pour son défi à lui, on est arrivés ensemble sur place, le samedi un peu après 19h. Bien sûr, les bassins étaient pleins.
Pour pouvoir nager ensemble, on a choisi un bassin de niveau très moyen, c'est pourquoi mes temps sont si affreux, je stagnais en permanance derrière des gens qui nagaient un truc qui ressemblait à la brasse, mais qui n'avancaient pour ainsi dire pas... Enfin bref. Après 15 minutes environ (!!!!!) mon frère bouclait ses 500 mètres, et me laissait mariner seul.
Tranquillement, sans me presser, je bouclais mes 4200 mètres en profitant d'accélerer un peu quand il y avait moins de monde dans la ligne.... Au final, c'est donc en 1h44 minutes que je finissait tranquillement, mais alors très tranquillement, cette page de mon défi de l'année...
Les résultats sont depuis peu disponibles ici
Sport /
Objectif marathon: Préparation
Ce billet fait suite à: "Objectif marathon: Préface"
Cela fait donc trois semaines que je m'entraîne spécifiquement pour le marathon de Lausanne. Petit retour sur ces premières semaines d'entraînement.
A la fin de la semaine passée, je commençais à avoir un peu mal aux jambes lors de mes entraînements, je me suis dit au début que c'était normal, que je venais d'augmenter le kilométrage hebdomadaire et que j'allais m'y faire, mais mercredi, lors de ma sortie du matin toute calme, j'ai du rentrer prématurément à cause de cette douleur qui devenait difficilement supportable.
Afin de ne pas risquer d'empirer quoi que ce soit, j'ai mis de côté l'entraînement VMA du jeudi et je me suis accordé 3 jours de repos presque complets. Samedi, j'ai effectué 12km sans rencontrer de difficultés majeures. Afin d'assurer le coup, j'enchaîne avec encore deux jours de calme avant de reprendre l'entraînement normal, en espérant ne plus rencontrer ce genre de problèmes. Afin d'assurer une bonne période de repos lors des prochaines semaines, je me suis décidé à planifier mes entraînements de sorte à toujours m'accorder 48 heures non stop sans course à pied chaque semaine.
Cela fait donc trois semaines que je m'entraîne spécifiquement pour le marathon de Lausanne. Petit retour sur ces premières semaines d'entraînement.
A la fin de la semaine passée, je commençais à avoir un peu mal aux jambes lors de mes entraînements, je me suis dit au début que c'était normal, que je venais d'augmenter le kilométrage hebdomadaire et que j'allais m'y faire, mais mercredi, lors de ma sortie du matin toute calme, j'ai du rentrer prématurément à cause de cette douleur qui devenait difficilement supportable.
Afin de ne pas risquer d'empirer quoi que ce soit, j'ai mis de côté l'entraînement VMA du jeudi et je me suis accordé 3 jours de repos presque complets. Samedi, j'ai effectué 12km sans rencontrer de difficultés majeures. Afin d'assurer le coup, j'enchaîne avec encore deux jours de calme avant de reprendre l'entraînement normal, en espérant ne plus rencontrer ce genre de problèmes. Afin d'assurer une bonne période de repos lors des prochaines semaines, je me suis décidé à planifier mes entraînements de sorte à toujours m'accorder 48 heures non stop sans course à pied chaque semaine.






