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Ca fait des mois (pour ne pas dire des années) que je songeais à completer mon activité cycliste sur route avec un peu de VTT. D'un côté, je me disais que ça ne ferait pas de mal de temps en temps remplacer une sortie sur route par une sortie plus explosive dans la forêt, mais d'un autre, j'avais un peu peur de me disperser par rapport à mes objectifs en triathlon...

Et puis il y a aussi ce besoin de me mesurer aux autres, qui me fait penser que je ne vais pas pouvoir resister à l'envie de m'inscrire à des courses de VTT dès que j'en aurais un...

Quoi qu'il en soit, il est trop tard maintenant, car je suis depuis la fin de la semaine passée l'heureux propriétaire d'un Trek 8000 modèle 2010:


Trek 8000


C'est donc à l'usage que je vais pouvoir vous dire si mes craintes étaient fondées...
Publié le 07 juillet 2010 à 21h50
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Dernier triathlon de distance sprint au programme avant les distances olympiques, ce triathlon de Préverenges avait donc une saveur un peu particulière. En effet, il s'agissait pour moi de courir ce tri comme si je partais pour une distance olympique, afin de savoir ce qu'il faudra améliorer dans les prochaines semaines.

Il est 7h50 environ quand je laisse ma voiture sur le parking de l'EPFL, celui-là même que j'utilisais il y a quelques années... Ensuite, c'est en vélo que je rejoins la zone de départ.

Je commence à avoir une certaine pratique de la préparation de la zone de transition: les chaussures, les chaussettes au bon endroit, les lunettes dans le casque, la bonne vitesse engagée sur le vélo en fonction de la route juste à la sortie de la zone, le petit linge pour s'essuyer les pieds, etc...

La température du lac est annoncée à environ 22°C, je décide finalement de tout de même nager avec ma combinaison, étant donné que lors de mes olympiques à venir, je nagerais probablement avec aussi. Donc:

Natation: le départ des 500 mètres se passe à quelques dizaines de mètres de la plage. Le parcours consiste en un triangle de 3 bouées à contourner. Dès le départ donné, la natation est dense, mais rien à voir malgré tout avec la Vallée de Joux. Je me concentre toutefois à ne pas trop monter dans les pulsations, rester à l'aise, comme si je partais pour 1'500 mètres.

La semaine passée, dans le lac Brenet, j'avais un gros problème: impossible de juger de ma vitesse car je n'avais aucune visibilité. Aujourd'hui, des petites algues que l'on voit défiler et ça fait toute la différence. Je peux donc poser la nage comme à l'entraînement, calme, je pourrais nager ce rythme des heures, mais la deuxième bouée approche déjà et il faut faire attention à la concentration de nageurs à cet endroit. En effet, le passge de la bouée voit systématiquement beaucoup de batailles de bras et de jambes, mais ce passage délicat passe bien et c'est reparti pour la dernière ligne droite.

De nouveau, crawl en 3 temps sur le retour, et je sors la tête tous les 6 à 9 mouvements pour voir si je vais toujours dans la bonne direction. Tout en souplesse et en décontraction: de loin la meilleure natation en triathlon de ma jeune carrière en tri, même si le chrono est moins bon qu'à la Vallée, où il faut bien le dire, j'ai nagé "à fond". Je rejoins donc la berge en 9 minutes 38, et je cours dans la zone de transition.

Transition 1: Tout en me débarrassant de ma combinaison de natation, je m'approche de mon vélo. La zone de transition est un terrain en herbe, et j'en ai vraiment partout, je prend donc le temps de nettoyer mes pieds avant d'enfiler mes chaussures de vélo. Une fois fait, mon casque mis sur la tête et mes lunettes de soleil flanquées sur le visage, je sors de la zone avec mon vélo. Tout ceci en 2 minutes 54.

Le vélo: A peine en position sur ma fidèle monture, la route s'élève, puis au lieu de croiser la route cantonale, on passe dans un petit tunel sous la route: j'ai l'impression d'être à Disneyland dans ce petit passage, mais pas rassuré non plus car il y a vraiment peu de place et on va déjà assez vite. Ensuite, parcours vallonné, on m'en avait parlé, et certains avaient presque réeussi à me faire peur avec des annonces de passages à 10%, mais même si on ne me connaît pas de grandes qualités de grimpeur, je passe sans trop de difficultés le premier tour. A noter qu'un peu de pluie m'accompagne sur ce premier tour, sans pour autant tourner à l'averse, elle a pour unique conséquence de rendre la route légèrement glissante, principalement à cause des nombreuses plaques métalliques disposées de préférence juste dans les virages...

Au fur et à mesure des montées et des descentes en vélo, mes pulsations augmentent puis diminuent, ce qui est normal... Mais lors de mes triathlons précédents, j'avais du mal à faire descendre mes pulses à un niveau identique à celui de l'entraînement, sur celui-ci, pas trop de problème, mon coeur se calme dans les descentes. Bon point.

Deuxième tour, je me permet d'augmenter un peu la cadence, et le deuxième tour se passe un peu plus vite que le premier. Retour dans Préverenges, passage dans le tunel "Disneyland" et dernière descente avant de rallier la zone de transition. Au final, 20 km en 42 minutes 11 (28.6 km/h de moyenne).

Transition 2: Laisser mon vélo, changer de chaussures et remplacer le casque par une casquette, voici le programme de cette transition. Mettre des chaussettes aussi, car si je peux rouler en vélo à pieds nus dans mes chaussures, il n'en va pas de même pour la course à pied. Tout ceci en (seulement) 1 minute 40.

Course à pied: C'est parti pour le feu d'artifice final de cette course... La semaine passée, j'ai couru "au taquet" et j'ai limité la casse, peu de coureurs m'ont dépassé. Ici, il y en a eu plus, mais j'ai couru à un rythme que je pense pouvoir tenir sur 10 kilomètres.

Le parcours de course à pied se passe en une seule boucle sur les bords du lac. Pas de subtilité notable sur ce parcours. Je constate simplement amèrement que c'est toujours dans cette discipline que je suis le plus "faible", même si ça va quand même un peu mieux que l'année passée. Je me permet une légère augmentation de rythme sur la deuxième partie pour terminer cette boucle de 5 kilomètres en 28 minutes 56 (10.36 km/h).

Total pour la course: 1h 25 minutes 14. Les résultats ne sont pas encore publiés sur le site de l'organisation, mais mon chrono ne diffère généralement pas trop de celui de l'organisation.

La grosse information du jour, à mon sens, c'est que le rythme cardiaque de la partie natation semble être la clé d'une course "détendue" au niveau cardio-vasculaire. Il va donc falloir y faire particulièrement attention lors de mes prochains tri.

Ce mois de juillet sera donc axé sur une préparation spécifique en course à pied, en attendant le triathlon de Nyon, le premier de distance olympique dans ma petite carrière...
Publié le 04 juillet 2010 à 20h59
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Blog C'est à la Vallée de Joux que je me suis rendu ce matin pour participer à mon troisième triathlon, premier de cette saison 2010.

Ce triathlon de distance sprint (500 mètres de natation, environ 20km de vélo et environ 5km de course à pied) se déroule autour des deux lacs de la vallée.

Arrivée vers 8h30 sur les lieux, et la mission première est de récupérer mon dossard. Ceci fait, je prépare mes affaires dans la zone de transition, je me change, enfile ma combi de natation.

Le départ de la natation, qui se déroule dans le lac Brenet, se situe à quelques centaines de mètres de la zone de transition. Je me rend donc sur les lieux environ 5 minutes avant le coup de pistolet. L'eau est à environ 17°C. Natation pour le moins musclée: nous sommes environ 200 à partir en même temps. C'est donc une grosse bataille de bras, mais je m'en sort bien, et après environ 200 mètres, la situation se calme légèrement. Sortie de l'eau en 8 minutes 30, c'est un record. L'an passé, c'était 10 minutes...

Après m'être débarrassé de ma combinaison et avoir enfilé mon casque et mes chaussures de vélo, je m'élance sur le tour du lac de Joux. Ca promet d'aller très vite, et si je démarre calmement, j'augmente vite la vitesse moyenne à 35 km/h. Passage par l'Abbaye, les Bioux et nous arrivons au Sentier pour le demi tour. A ce moment là, la route s'élève un peu, jusqu'au Lieu, et le vent souffle un peu de face, mais rien de bien méchant. Les 22 km du tour du lac sont finalement bouclés en 38 minutes 46 à 33.9 km/h de moyenne.

Changer de chaussures, mettre une casquette et partir pour les 4.5 km de course à pied, autour du lac Brenet cette fois-ci, bouclés en 24 minutes 15, pour un temps total de 1h15 et 50 secondes.

Prochain triathlon, la semaine prochaine à Préverenges, un distance sprint aussi, qui ira probablement moins vite puisque je vais le faire à un rythme test pour la distance olympique...
Publié le 27 juin 2010 à 14h51
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Blog C'était déjà une certitude pour moi depuis quelques jours, ce nouveau tour du Léman dans le cadre du Cyclotour ne serait pas une sinécure. En cause: la météo, annoncée comme capricieuse d'abord, depuis vendredi je savais que ce serait sous des trombes d'eau que j'allais rouler... et je n'ai pas été déçu: la seule portion sèche fut le retour entre Nyon et Lausanne.

Comme d'habitude, le lever pour cette course se passe vers 5h. Quand on entend la pluie frapper la vitre, on a vraiment envie de rester couché... J'arrive vers 6h15 au bord du lac pour prendre le départ un quart d'heure plus tard. Le départ s'effectue sous une pluie très fine. Arrivés à Vevey, je décide même d'enlever mon K-Way, la pluie est toujours là mais faible, et je commence à avoir un peu chaud. Peu après, la vraie pluie arrive. Déjà trempé, ça ne change plus vraiment grand chose pour moi.

En arrivant au Bouveret, je me souviens bien de ma chute en 2007, et je passe le passage à niveau en question hyper tranquille cette fois. Pas question de gâcher cette belle moyenne, qui culmine à ce moment là autour des 35.5 km/h. Malheureusement, le vent se lève, d'ouest, et en même temps, je me retrouve distancé par mon groupe à cause d'une fichue bagnole. J'essaye de cravacher pour remonter, mais seul face au vent, je n'ai auune chance de revenir sur un groupe de 20 que je sais pour en avoir fait partie longtemps bien organisé.

Derrière moi, une concurrente et un concurrent ont également été largués. Nous nous organisons à trois pour rallier la cité de Calvin, mais la route est longue, et entre gentlemans, nous limitons au maximum les relais de la fille qui nous accompagne. Lors de mon dernier relai en arrivant sur le pont du Mont Blanc à Genève, je laisse sur la route toute l'énergie du moment et arrive à recrocher un groupe plus fourni. Nous avons réeussi, au sacrifice de plus de 2.5 km/h sur la moyenne qui a fondu pour atteindre les 32.8 km/h, à nous en sortir à trois. Je vais d'ailleurs perdre mes deux compagnons d'"échappée" quelques kilomètres plus tard, lors d'un ravitaillement.

Le retour entre Genève et Lausanne se fait un peu avec les restes de forces, d'ailleurs avec le vent qui nous a fait tellement mal entre Evian et Genève, mais cette fois dans le dos. Je coupe la ligne d'arrivée en 5h 27 minutes et 8 secondes.

Trois ans après mon dernier tour complet, je me suis préparé en vue d'améliorer ma marque sur cette boucle (5h 13 minutes en 2006), mais plusieurs éléments m'ont hélas mis des bâtons dans les roues: d'abord, cette fichue météo, même si la pluie en elle-même ne gêne pas la performance, le vent lui nous a joué des mauvais tours. Le pire, bien sûr pour ma moyenne fut la perte de contact avec mon groupe côté français. Et puis aussi un parcours modifié par des travaux à Coppet qui nous faisait monter des côtes inhabituelles sur le tour du Lac.

Quoi qu'il en sois, cette fois, c'est bel est bien parti, j'ai bouclé la première des quatres épreuves qui constituent cette année mon SuperDéfi du Défi Sportif Lausannois.
Publié le 30 mai 2010 à 20h29
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Malgré le temps pourri de ces dernières semaines qui continuait joyeusement à déployer ses nuages gris sur la Suisse romande aujourd'hui, je m'en suis sorti pour une escapade à travers le canton de Vaud avec mon vélo cet après-midi.

Il faut dire que je devais aujourd'hui tester les roues carbone qui ont été montées sur ma monture cette semaine, pour décider si oui ou non je roulerais mes triathlons de la saison avec ce type de jantes.

En tous les cas, elles donnent fière alure à mon vélo (cliquez sur l'image pour la grande taille):


Pinarello f4:13


J'ai donc décidé de tester ces roues dans différentes conditions:

- Sur un parcours vallonné
- Sur une grosse montée
- Sur une portion quasi plate
- Dans une bonne descente
- Sur des petites côtes quand je suis un peu fatigué pour voir si elles "m'aident" ou pas...

Comme je n'avais à disposition que ce week-end, et qu'hier il faisait trop moche, j'ai tout condensé en une sortie. Donc pour la partie vallonnée, ça c'est passé entre chez moi et l'Isle, la grosse montée, le col du Mollendruz, la portion quasi plate c'était le tour du lac de Joux, la bonne descente, le col du Mollendruz au retour et les petites côtes un peu fatigué, c'était au retour...

Vous pouvez suivre mon parcours sur Google Maps.

Résultat: ces roues vont très bien, et elles feront probablement l'objet d'un futur billet...
Publié le 16 mai 2010 à 23h06
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Blog Une année après ma première participation à cette manifestation sur la distance de 10km, me voici prêt, cet après-midi, une fois de plus, à en découdre avec le bitume.

De nombreux kilomètres ont été parcourus depuis l'édition de l'an passé, et les courses du semi-marathon de Lausanne, de la Christmas Midnight Run et dernièrement des traine-savates m'ont permis d'emmagasiner un peu de pratique... Et me voici donc au départ des 20km de Lausanne, sur la distance de 20km cette fois-ci.

Il s'agit là de ma deuxième course sur cette distance, après le semi-marathon de Lausanne en octobre dernier, à ceci près que la préparation durant tout l'été est un peu plus aisée que celle du début d'année. M'enfin, je suis prêt.

Le départ est donné à 18h18 (pour mon bloc, les premiers se sont élancés à l'assaut des 20km à 18h10). Comme pour les 10km de l'an passé, le début de la course se passe à plat, le long du lac en passant devant le musée olympique. Première montée après 3 kilomètres. Je m'en souviens bien, la dernière fois je me suis grillé ici, je gère en faisant gaffe à pas monter trop haut en régime. La première montée se passe bien et j'arrive au premier ravitaillement, à 5 km: jusque là, je connais.

Ensuite, le parcours monte à travers la ville, on passe par la place de Milan, l'avenue de Tivoli, La place de l'Europe, et puis le meilleur, la montée sur la cathédrale, la place du château, point culminant du parcours. Les dernières montées font un peu mal aux jambes, mais j'arrive en ayant bien géré ma montée. Je suis même surpris de me sentir aussi bien à ce point là de la course.

Ensuite on descend sur la place de la Riponne, Saint-Laurent, retour au Flon, avenue de Provence, la vallée de la jeunesse. Je remonte pas mal de concurrents sur les derniers kilomètres. Certains marchent, d'autres grimacent. Il y en a même qui marchent en grimaçant. Un petit tour à Vidy et retour au stade de Coubertin pour passer la ligne d'arrivée, en 1 heure 55 minutes et 9 secondes.

En arrivant, je me dis que finalement, même si j'ai un peu moins de kilomètres au compteur dans ma préparation qu'au semi marathon, je fini relativement plus frais, ce qui est de bonne augure pour la préparation de mon marathon, fin octobre.

Prochaine course: le tour du Léman, à vélo cette fois, fin mai.
Publié le 25 avril 2010 à 00h23
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