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Billets pour le tag "Triathlon"
Sport /
Triathlon de Lausanne 2010
Heure de mise en route fort matinale en ce dimanche matin, puisque c'est vers 5h00 que nous nous levons mon frère et moi! On aime le sport ou on ne l'aime pas...
Départ de la maison à 6h20 pour rejoindre papa à Bellerive vers 6h50, nous avons rendez-vous les trois car nous sommes inscrits au triathlon en relai, à savoir mon frère qui nage, moi qui pédale et mon père qui court, tout ça sur une distance "sprint" (500 mètres de natation, 20 km de vélo et 5 km de course à pied).
Acte 1: Le relai
Mon frère se lance à l'assaut de ces 500 mètres de natation à 7h30, après avoir enfilé ma combinaison de natation, pour une première pour lui. Le voilà qui pointe à la sortie de l'eau après 9 minutes 11. Il doit encore effectuer tout le tour de la zone de change à pied, puis me transmettre la puce de chronométrage qui sert du même coup de témoin. Une fois la puce fixée à ma cheville, je m'élance pour les 20 km de vélo sur le parcours assez difficile du tri de Lausanne:
Trois tours "à fond" pour revenir passer le témoin à papa pour le relai de course à pied qui boucle ses 5 km en 22 minutes 33 secondes. Temps total, y compris transition, 1h19 minutes, ce qui nous classe 15èmes du relai. Que voilà un bon début de journée.
Acte 2: Distance Olympique
La température monte vite en ce dimanche, le soleil se fait pesant. Et moi, je n'ai pas vraiment beaucoup de temps après notre relai pour préparer la suite de ma matinée, à savoir la distance olympique. Le temps de changer de trifonction, de numéro de cadre sur le vélo et je retourne dans la zone de transition pour mettre en place ma zone de change.
A peine plus d'une heure après l'arrivée de notre relai, je me retrouve dans ma combinaison de natation, sur le ponton au large d'Ouchy essayant de distinguer la bouée que je devrais contourner pour effectuer mes 1'500 mètres. Le départ à lieu à 10h05, pas mal de monde au départ et comme d'habitude, je préfère m'éloigner de la cohue et nager tranquille quelques mètres sur le côté. Contrairement à Nyon, je nage en gardant le cap, et en gérant bien l'effort.
Je finis par sortir de l'eau en 30 minutes et 14 secondes. Après une bonne transition, je repart sur ce parcours vélo que je connais bien, mais pour le double de la distance: 40 km, donc 6 tours. Montée de l'avenue d'Ouchy, puis un bout de plat, puis on grimpe encore pour aller en haut de l'avenue de Provence, et enfin la descente de la Vallée de la Jeunesse pour revenir sur le Château et recommencer encore et encore, chaque tour me fait un peu plus mal, et c'est avec une certaine délivrance que je finis par troquer mes chaussures de cyclisme contre mes chaussures de course à pied, après 1h 28 de pédalage.
Je m'attendais à tôt ou tard payer l'effort cumulé du relai et du parcours vélo de 40 bornes, mais finalement, avec une bonne hydratation, une bonne alimentation pendant la course et une bonne gestion de l'effort, j'arrive relativement bien sur la course à pied et je constate avec satisfaction que le rythme est meilleur qu'à Nyon. Toujours une attention particulière au ravitaillement, et au regard de mon chronomètre, je me prend à penser que la barre des 3 heures est encore accessible.
A l'arrivée, je ne me serais finalement pas trompé de beaucoup, après mes 10km de course à pied en 55 minutes 47. Je n'aurais finalement pas réeussi à passer sous les 3 heures sur un olympique cette année, puisque je boucle cette course en 3h 2 minutes et 59 secondes...
J'ai tout de même aujourd'hui obtenu mon deuxième tempon pour le Super Défi du Défi sportif lausannois, après le Cyclotour du Léman.
Sport /
Triathlon de Nyon 2010
En ce dimanche, je me rendais à Nyon vers 11 heures pour prendre le départ du troisième triathlon de la saison, premier sur distance olympique. Objectif de la journée: accumuler de l'expérience en triathlon, et signer un temps en dessous de 3 heures.
Lors d'un triathlon de distance olympique, on fait à peu près tout comme lors d'un tri sprint, mais plus longtemps. Commençons par le début, si vous lisez souvent ce blog, vous savez ce qui se passe avant le départ, pas besoin de le répéter encore une fois. Le départ dans l'eau ne change pas vraiment, mais la première grosse différence, c'est que la première bouée à contourner, on la voit à peine au loin, la suivante tu la vois à peine au large... Top départ, je me suis mis en deuxième ligne et part tranquillement, pour accélérer un peu après quelques minutes. Après le passage de la première bouée et que l'on part franchement en direction du large, j'éprouve de grosses difficultés... de navigation: impossible de tenir correctement le cap pour nager vers l'objectif. Je zigue zague et bien évidemment perd du temps. Dernière bouée, angle droit et retour vers la plage. Cette fois-ci, j'arrive mieux à garder la bonne trajectoire et je sors de l'eau pour finalement boulcer ces 1'500 mètres en 30 minutes 08. Au feeling, j'ai du en nager un peu plus, de mètres, pour faire un temps pareil.
Je cours en enlevant ma combinaison en direction de la zone de transition, et je pars avec mon vélo moins de 3 minutes plus tard. Le but du jeu à ce moment là est de faire 4 tours d'une boucle de 10km, avec quelques passages assez difficiles. Un tour de ce parcours n'est pas vraiment difficile, mais lors du quatrième passage, les montées deviennent franchement casse-pattes. Toute la partie cycliste se passe bien, je maintiens une moyenne au dessus de 30 km/h. Parcours vélo finalement mesuré à 43.7 km. Temps vélo: 1h24 pour une moyenne de 31.2 km/h.
Après la natation, le vélo et les deux transition, je jette un oeil sur mon chrono: 2h00. Pour atteindre l'objectif de moins de 3 heures, l'équation est simple: courir 10km en moins d'une heure. Ca pourrait sembler évident quand on sait que je cours depuis le mois de mai des moyennes de 10km/h à l'entraînement. Mais il y a les deux heures d'efforts accumulés, et le parcours pas franchement plat. Je cours avec le peu d'énergie qui me reste et boucle les 5 premiers kilomètres en 29 minutes. Je suis dans les temps, et si je garde le rythme, j'y arriverais, mais je sais que ce sera difficile. C'est probablement les 2 derniers kilomètres qui vont me faire passer à côté de mon objectif. Ca devient difficile de mettre un pied devant l'autre à cause d'un point de côté et je sens arriver le "coup de bambou" probablement causé par la fin de la filière énergétique glucidique. La fin de la course approche. J'entre dans le stade une dernière fois. Je cours les 50 dernier mètres. Je jette un oeil à ma montre: j'ai couru mes 10 km en 1h00min et 19 secondes...
Temps total: 3h00min et 21 secondes... Pas loin, mais raté pour l'objectif temps...
Mon prochain triathlon, le dernier de la saison, aura lieu à Lausanne, sur cette même distance. L'objectif ne sera peut-être pas moins de 3h, à cause du parcours vélo franchement séléctif, mais le but sera clairement de mieux gérer l'effort en vélo, pour partir dans de meilleures conditions en course à pied.
Lors d'un triathlon de distance olympique, on fait à peu près tout comme lors d'un tri sprint, mais plus longtemps. Commençons par le début, si vous lisez souvent ce blog, vous savez ce qui se passe avant le départ, pas besoin de le répéter encore une fois. Le départ dans l'eau ne change pas vraiment, mais la première grosse différence, c'est que la première bouée à contourner, on la voit à peine au loin, la suivante tu la vois à peine au large... Top départ, je me suis mis en deuxième ligne et part tranquillement, pour accélérer un peu après quelques minutes. Après le passage de la première bouée et que l'on part franchement en direction du large, j'éprouve de grosses difficultés... de navigation: impossible de tenir correctement le cap pour nager vers l'objectif. Je zigue zague et bien évidemment perd du temps. Dernière bouée, angle droit et retour vers la plage. Cette fois-ci, j'arrive mieux à garder la bonne trajectoire et je sors de l'eau pour finalement boulcer ces 1'500 mètres en 30 minutes 08. Au feeling, j'ai du en nager un peu plus, de mètres, pour faire un temps pareil.
Je cours en enlevant ma combinaison en direction de la zone de transition, et je pars avec mon vélo moins de 3 minutes plus tard. Le but du jeu à ce moment là est de faire 4 tours d'une boucle de 10km, avec quelques passages assez difficiles. Un tour de ce parcours n'est pas vraiment difficile, mais lors du quatrième passage, les montées deviennent franchement casse-pattes. Toute la partie cycliste se passe bien, je maintiens une moyenne au dessus de 30 km/h. Parcours vélo finalement mesuré à 43.7 km. Temps vélo: 1h24 pour une moyenne de 31.2 km/h.
Après la natation, le vélo et les deux transition, je jette un oeil sur mon chrono: 2h00. Pour atteindre l'objectif de moins de 3 heures, l'équation est simple: courir 10km en moins d'une heure. Ca pourrait sembler évident quand on sait que je cours depuis le mois de mai des moyennes de 10km/h à l'entraînement. Mais il y a les deux heures d'efforts accumulés, et le parcours pas franchement plat. Je cours avec le peu d'énergie qui me reste et boucle les 5 premiers kilomètres en 29 minutes. Je suis dans les temps, et si je garde le rythme, j'y arriverais, mais je sais que ce sera difficile. C'est probablement les 2 derniers kilomètres qui vont me faire passer à côté de mon objectif. Ca devient difficile de mettre un pied devant l'autre à cause d'un point de côté et je sens arriver le "coup de bambou" probablement causé par la fin de la filière énergétique glucidique. La fin de la course approche. J'entre dans le stade une dernière fois. Je cours les 50 dernier mètres. Je jette un oeil à ma montre: j'ai couru mes 10 km en 1h00min et 19 secondes...
Temps total: 3h00min et 21 secondes... Pas loin, mais raté pour l'objectif temps...
Mon prochain triathlon, le dernier de la saison, aura lieu à Lausanne, sur cette même distance. L'objectif ne sera peut-être pas moins de 3h, à cause du parcours vélo franchement séléctif, mais le but sera clairement de mieux gérer l'effort en vélo, pour partir dans de meilleures conditions en course à pied.
Sport /
Triathlon de Préverenges 2010
Dernier triathlon de distance sprint au programme avant les distances olympiques, ce triathlon de Préverenges avait donc une saveur un peu particulière. En effet, il s'agissait pour moi de courir ce tri comme si je partais pour une distance olympique, afin de savoir ce qu'il faudra améliorer dans les prochaines semaines.
Il est 7h50 environ quand je laisse ma voiture sur le parking de l'EPFL, celui-là même que j'utilisais il y a quelques années... Ensuite, c'est en vélo que je rejoins la zone de départ.
Je commence à avoir une certaine pratique de la préparation de la zone de transition: les chaussures, les chaussettes au bon endroit, les lunettes dans le casque, la bonne vitesse engagée sur le vélo en fonction de la route juste à la sortie de la zone, le petit linge pour s'essuyer les pieds, etc...
La température du lac est annoncée à environ 22°C, je décide finalement de tout de même nager avec ma combinaison, étant donné que lors de mes olympiques à venir, je nagerais probablement avec aussi. Donc:
Natation: le départ des 500 mètres se passe à quelques dizaines de mètres de la plage. Le parcours consiste en un triangle de 3 bouées à contourner. Dès le départ donné, la natation est dense, mais rien à voir malgré tout avec la Vallée de Joux. Je me concentre toutefois à ne pas trop monter dans les pulsations, rester à l'aise, comme si je partais pour 1'500 mètres.
La semaine passée, dans le lac Brenet, j'avais un gros problème: impossible de juger de ma vitesse car je n'avais aucune visibilité. Aujourd'hui, des petites algues que l'on voit défiler et ça fait toute la différence. Je peux donc poser la nage comme à l'entraînement, calme, je pourrais nager ce rythme des heures, mais la deuxième bouée approche déjà et il faut faire attention à la concentration de nageurs à cet endroit. En effet, le passge de la bouée voit systématiquement beaucoup de batailles de bras et de jambes, mais ce passage délicat passe bien et c'est reparti pour la dernière ligne droite.
De nouveau, crawl en 3 temps sur le retour, et je sors la tête tous les 6 à 9 mouvements pour voir si je vais toujours dans la bonne direction. Tout en souplesse et en décontraction: de loin la meilleure natation en triathlon de ma jeune carrière en tri, même si le chrono est moins bon qu'à la Vallée, où il faut bien le dire, j'ai nagé "à fond". Je rejoins donc la berge en 9 minutes 38, et je cours dans la zone de transition.
Transition 1: Tout en me débarrassant de ma combinaison de natation, je m'approche de mon vélo. La zone de transition est un terrain en herbe, et j'en ai vraiment partout, je prend donc le temps de nettoyer mes pieds avant d'enfiler mes chaussures de vélo. Une fois fait, mon casque mis sur la tête et mes lunettes de soleil flanquées sur le visage, je sors de la zone avec mon vélo. Tout ceci en 2 minutes 54.
Le vélo: A peine en position sur ma fidèle monture, la route s'élève, puis au lieu de croiser la route cantonale, on passe dans un petit tunel sous la route: j'ai l'impression d'être à Disneyland dans ce petit passage, mais pas rassuré non plus car il y a vraiment peu de place et on va déjà assez vite. Ensuite, parcours vallonné, on m'en avait parlé, et certains avaient presque réeussi à me faire peur avec des annonces de passages à 10%, mais même si on ne me connaît pas de grandes qualités de grimpeur, je passe sans trop de difficultés le premier tour. A noter qu'un peu de pluie m'accompagne sur ce premier tour, sans pour autant tourner à l'averse, elle a pour unique conséquence de rendre la route légèrement glissante, principalement à cause des nombreuses plaques métalliques disposées de préférence juste dans les virages...
Au fur et à mesure des montées et des descentes en vélo, mes pulsations augmentent puis diminuent, ce qui est normal... Mais lors de mes triathlons précédents, j'avais du mal à faire descendre mes pulses à un niveau identique à celui de l'entraînement, sur celui-ci, pas trop de problème, mon coeur se calme dans les descentes. Bon point.
Deuxième tour, je me permet d'augmenter un peu la cadence, et le deuxième tour se passe un peu plus vite que le premier. Retour dans Préverenges, passage dans le tunel "Disneyland" et dernière descente avant de rallier la zone de transition. Au final, 20 km en 42 minutes 11 (28.6 km/h de moyenne).
Transition 2: Laisser mon vélo, changer de chaussures et remplacer le casque par une casquette, voici le programme de cette transition. Mettre des chaussettes aussi, car si je peux rouler en vélo à pieds nus dans mes chaussures, il n'en va pas de même pour la course à pied. Tout ceci en (seulement) 1 minute 40.
Course à pied: C'est parti pour le feu d'artifice final de cette course... La semaine passée, j'ai couru "au taquet" et j'ai limité la casse, peu de coureurs m'ont dépassé. Ici, il y en a eu plus, mais j'ai couru à un rythme que je pense pouvoir tenir sur 10 kilomètres.
Le parcours de course à pied se passe en une seule boucle sur les bords du lac. Pas de subtilité notable sur ce parcours. Je constate simplement amèrement que c'est toujours dans cette discipline que je suis le plus "faible", même si ça va quand même un peu mieux que l'année passée. Je me permet une légère augmentation de rythme sur la deuxième partie pour terminer cette boucle de 5 kilomètres en 28 minutes 56 (10.36 km/h).
Total pour la course: 1h 25 minutes 14. Les résultats ne sont pas encore publiés sur le site de l'organisation, mais mon chrono ne diffère généralement pas trop de celui de l'organisation.
La grosse information du jour, à mon sens, c'est que le rythme cardiaque de la partie natation semble être la clé d'une course "détendue" au niveau cardio-vasculaire. Il va donc falloir y faire particulièrement attention lors de mes prochains tri.
Ce mois de juillet sera donc axé sur une préparation spécifique en course à pied, en attendant le triathlon de Nyon, le premier de distance olympique dans ma petite carrière...
Il est 7h50 environ quand je laisse ma voiture sur le parking de l'EPFL, celui-là même que j'utilisais il y a quelques années... Ensuite, c'est en vélo que je rejoins la zone de départ.
Je commence à avoir une certaine pratique de la préparation de la zone de transition: les chaussures, les chaussettes au bon endroit, les lunettes dans le casque, la bonne vitesse engagée sur le vélo en fonction de la route juste à la sortie de la zone, le petit linge pour s'essuyer les pieds, etc...
La température du lac est annoncée à environ 22°C, je décide finalement de tout de même nager avec ma combinaison, étant donné que lors de mes olympiques à venir, je nagerais probablement avec aussi. Donc:
Natation: le départ des 500 mètres se passe à quelques dizaines de mètres de la plage. Le parcours consiste en un triangle de 3 bouées à contourner. Dès le départ donné, la natation est dense, mais rien à voir malgré tout avec la Vallée de Joux. Je me concentre toutefois à ne pas trop monter dans les pulsations, rester à l'aise, comme si je partais pour 1'500 mètres.
La semaine passée, dans le lac Brenet, j'avais un gros problème: impossible de juger de ma vitesse car je n'avais aucune visibilité. Aujourd'hui, des petites algues que l'on voit défiler et ça fait toute la différence. Je peux donc poser la nage comme à l'entraînement, calme, je pourrais nager ce rythme des heures, mais la deuxième bouée approche déjà et il faut faire attention à la concentration de nageurs à cet endroit. En effet, le passge de la bouée voit systématiquement beaucoup de batailles de bras et de jambes, mais ce passage délicat passe bien et c'est reparti pour la dernière ligne droite.
De nouveau, crawl en 3 temps sur le retour, et je sors la tête tous les 6 à 9 mouvements pour voir si je vais toujours dans la bonne direction. Tout en souplesse et en décontraction: de loin la meilleure natation en triathlon de ma jeune carrière en tri, même si le chrono est moins bon qu'à la Vallée, où il faut bien le dire, j'ai nagé "à fond". Je rejoins donc la berge en 9 minutes 38, et je cours dans la zone de transition.
Transition 1: Tout en me débarrassant de ma combinaison de natation, je m'approche de mon vélo. La zone de transition est un terrain en herbe, et j'en ai vraiment partout, je prend donc le temps de nettoyer mes pieds avant d'enfiler mes chaussures de vélo. Une fois fait, mon casque mis sur la tête et mes lunettes de soleil flanquées sur le visage, je sors de la zone avec mon vélo. Tout ceci en 2 minutes 54.
Le vélo: A peine en position sur ma fidèle monture, la route s'élève, puis au lieu de croiser la route cantonale, on passe dans un petit tunel sous la route: j'ai l'impression d'être à Disneyland dans ce petit passage, mais pas rassuré non plus car il y a vraiment peu de place et on va déjà assez vite. Ensuite, parcours vallonné, on m'en avait parlé, et certains avaient presque réeussi à me faire peur avec des annonces de passages à 10%, mais même si on ne me connaît pas de grandes qualités de grimpeur, je passe sans trop de difficultés le premier tour. A noter qu'un peu de pluie m'accompagne sur ce premier tour, sans pour autant tourner à l'averse, elle a pour unique conséquence de rendre la route légèrement glissante, principalement à cause des nombreuses plaques métalliques disposées de préférence juste dans les virages...
Au fur et à mesure des montées et des descentes en vélo, mes pulsations augmentent puis diminuent, ce qui est normal... Mais lors de mes triathlons précédents, j'avais du mal à faire descendre mes pulses à un niveau identique à celui de l'entraînement, sur celui-ci, pas trop de problème, mon coeur se calme dans les descentes. Bon point.
Deuxième tour, je me permet d'augmenter un peu la cadence, et le deuxième tour se passe un peu plus vite que le premier. Retour dans Préverenges, passage dans le tunel "Disneyland" et dernière descente avant de rallier la zone de transition. Au final, 20 km en 42 minutes 11 (28.6 km/h de moyenne).
Transition 2: Laisser mon vélo, changer de chaussures et remplacer le casque par une casquette, voici le programme de cette transition. Mettre des chaussettes aussi, car si je peux rouler en vélo à pieds nus dans mes chaussures, il n'en va pas de même pour la course à pied. Tout ceci en (seulement) 1 minute 40.
Course à pied: C'est parti pour le feu d'artifice final de cette course... La semaine passée, j'ai couru "au taquet" et j'ai limité la casse, peu de coureurs m'ont dépassé. Ici, il y en a eu plus, mais j'ai couru à un rythme que je pense pouvoir tenir sur 10 kilomètres.
Le parcours de course à pied se passe en une seule boucle sur les bords du lac. Pas de subtilité notable sur ce parcours. Je constate simplement amèrement que c'est toujours dans cette discipline que je suis le plus "faible", même si ça va quand même un peu mieux que l'année passée. Je me permet une légère augmentation de rythme sur la deuxième partie pour terminer cette boucle de 5 kilomètres en 28 minutes 56 (10.36 km/h).
Total pour la course: 1h 25 minutes 14. Les résultats ne sont pas encore publiés sur le site de l'organisation, mais mon chrono ne diffère généralement pas trop de celui de l'organisation.
La grosse information du jour, à mon sens, c'est que le rythme cardiaque de la partie natation semble être la clé d'une course "détendue" au niveau cardio-vasculaire. Il va donc falloir y faire particulièrement attention lors de mes prochains tri.
Ce mois de juillet sera donc axé sur une préparation spécifique en course à pied, en attendant le triathlon de Nyon, le premier de distance olympique dans ma petite carrière...
C'est à la Vallée de Joux que je me suis rendu ce matin pour participer à mon troisième triathlon, premier de cette saison 2010.
Ce triathlon de distance sprint (500 mètres de natation, environ 20km de vélo et environ 5km de course à pied) se déroule autour des deux lacs de la vallée.
Arrivée vers 8h30 sur les lieux, et la mission première est de récupérer mon dossard. Ceci fait, je prépare mes affaires dans la zone de transition, je me change, enfile ma combi de natation.
Le départ de la natation, qui se déroule dans le lac Brenet, se situe à quelques centaines de mètres de la zone de transition. Je me rend donc sur les lieux environ 5 minutes avant le coup de pistolet. L'eau est à environ 17°C. Natation pour le moins musclée: nous sommes environ 200 à partir en même temps. C'est donc une grosse bataille de bras, mais je m'en sort bien, et après environ 200 mètres, la situation se calme légèrement. Sortie de l'eau en 8 minutes 30, c'est un record. L'an passé, c'était 10 minutes...
Après m'être débarrassé de ma combinaison et avoir enfilé mon casque et mes chaussures de vélo, je m'élance sur le tour du lac de Joux. Ca promet d'aller très vite, et si je démarre calmement, j'augmente vite la vitesse moyenne à 35 km/h. Passage par l'Abbaye, les Bioux et nous arrivons au Sentier pour le demi tour. A ce moment là, la route s'élève un peu, jusqu'au Lieu, et le vent souffle un peu de face, mais rien de bien méchant. Les 22 km du tour du lac sont finalement bouclés en 38 minutes 46 à 33.9 km/h de moyenne.
Changer de chaussures, mettre une casquette et partir pour les 4.5 km de course à pied, autour du lac Brenet cette fois-ci, bouclés en 24 minutes 15, pour un temps total de 1h15 et 50 secondes.
Prochain triathlon, la semaine prochaine à Préverenges, un distance sprint aussi, qui ira probablement moins vite puisque je vais le faire à un rythme test pour la distance olympique...
Sport /
Une nouvelle saison arrive
En avril, 10 kilomètres de course à pied dans les rues de Lausanne. En mai, 110 kilomètres en vélo autour du Léman. En août, le triathlon de Lausanne en distance sprint. En octobre, 2 kilomètres de natation dans le bassin de 20 mètres de la piscine de Mon-Repos. Plus tard en octobre, un semi-marathon. L'objectif de la saison était le Défi 3 du Défi Sportif Lausannois, résultat: objectif atteint!
Ce soir je me suis rendu à la soirée du Défi Sportif Lausannois, pour la première fois.
La soirée en elle-même était un peu pompeuse, mais l'intervention du triathlète Mike Aigroz valait le déplacement. Beaucoup de sportifs venaient récupérer leur prix souvenir pour toute les catégories de Défi, la salle de l'apéro était donc bien remplie.
Au niveau sportif, l'année 2009 était marquée par mon envie de revenir à une activité sportive régulière dans de multiples disciplines, après des saisons 2007 et 2008 plus ou moins désastreuses en terme de kilomètres, surtout en vélo. La soudaine passion pour le triathlon m'est venue fin 2008 quand j'admirais les participant du tri de Lausanne enfourchant leur vélo tout dégoulinant de l'eau du lac. La natation viendra s'ajouter aux deux disciplines que je pratique donc déjà depuis quelques années, non sans mal au début, même si ça va vraiment mieux depuis.
La saison 2009 est donc marquée par un plus grand nombre de kilomètres que les deux saisons précédentes, que ce soit en course à pied ou en vélo. Je prend le départ de deux triathlons de distance sprint et de quelques autres courses. En quelque sorte une saison de découvertes et de reprises.
Cette saison est définitivement terminée maintenant, et il convient donc d'en planifier une nouvelle. L'année 2010 ne verra pas de grande révolutions, même si l'apparition d'une paire de skis de fond en page d'accueil du site montre bien que la préparation commence déjà, en plus des longueurs de bassins et de course sur la neige. L'objectif de cette saison 2010 consiste principalement en une augmentation des distances.
Même si l'entier du calendrier n'est pas fixé, les prochaines échéances devraient être les suivantes: le 10 avril, les Traines Savattes de Cheseaux, course à pied de 10 kilomètres environ, course qui aura lieu deux semaines avant le 24 avril, date des 20 kilomètres de Lausanne.
Viendra ensuite la première épreuve du Défi Lausannois 2010, le Cyclotour du Léman et le retour sur la distance complète de 180km. Le premier triathlon de distance olympique devrait quand à lui avoir lieu en juin à Yverdon.
Viendra ensuite, vraisemblablement, un autre triathlon pour préparer celui de Lausanne, fin août, comptant lui aussi pour le Défi. Ce même Défi que je vais clore par les 24 heures de natation, puis par le Marathon de Lausanne, si tout va bien sur la distance mythique de 42.195 kilomètres...
Bien que le programme ne soit pas figé, ces épreuves là rythemront déjà le calendrier jusqu'en octobre, ce qui me permet déjà de voir venir.
Sport /
Triathlon de Lausanne 2009
Le plus dur, c'est de tenir. Tenir le rythme de 2 entraînements par discipline et par semaine, et ce depuis fin avril. Alors que mes saisons précédentes se terminaient au plus tard début août en vélo et qu'après je m'entraînais en "roue libre", là, il faut continuer à tenir.
Ce matin donc, lever à 6h00 pour déjeuner 2h avant le départ. Le temps de descendre à Lausanne, d'emmener tout le matos dans la zone de transition, de préparer minutieusement mes affaires et de me renseigner sur la température de l'eau du Lac (information importante, car la température détérmine le droit ou non de porter la combinaison en néoprène). L'eau a 19.8°C: combinaison autorisée. Enfilage donc de la combi puis direction le ponton de départ de ce triathlon.
La natation (500 mètres)
Echauffement derrière le ponton, puis me voilà dans la zone de départ. Deux minutes avant le départ, nous plongeons dans l'eau et finalement à 8h20, c'est parti. Je pose mon crawl, me concentre sur les appuis et à ne pas tourner les bras trop rapidement. Les premiers 230 mètres sont nagés sans trop de problèmes, en trois temps, comme à l'entraînement. A la première bouée, ça se gâte un peu, le peloton se ressert et les bras s'emmêlent. Les appuis ne se font plus tellement dans l'eau mais plutôt sur les autres concurrents, mais tout va bien au passage de la deuxième bouée, et la dernière ligne droite, nagée en deux temps celle-ci, se passe presque aussi calmement que la première. Sortie de l'eau en 10 min 02, bon temps par rapport aux entraînements.
Première transition
Sorti de l'eau, on passe le pont par dessus la zone de transition et on court tout au fond de la zone de transition, puis on fait demi tour pour revenir dans l'autre sens. Course qui semble interminable, mais finalement j'arrive vers mon vélo. Je finis d'enlever ma combinaison dont je m'étais déjà partiellement débarrassé en courant, je vire mon bonnet et mes lunettes de natation et j'enfile mes chaussures de cyclisme, mon casque, mon dossard et mes lunettes de soleil. Je cours avec mon vélo jusqu'à la sortie de la zone. Tout ceci en 4 min 55
Le cyclisme (20 km)
A peine sorti de la zone de transition, on tourne à droite et on attaque la montée de l'avenue d'Ouchy. Le parcours cycliste se compose de 3 tours puis d'une petite boucle retour vers la zone de transition. Le drafting est interdit ce qui va me permettre de ne pas me coller tous les affreux suceurs de roues dans mon sillage. J'attaque le premier tour tranquille, mais après la montée de l'avenue d'Ouchy et la côte sur l'avenue du Belvédère, le parcours est super roulant: c'est à plus de 45 à l'heure de moyenne que je roule sur Rodhanie avant de repartir pour un tour puis un troisième assez confiant. A la fin du troisième tour, petite montée bonus de l'avenue d'Ouchy pour revenir au parc à vélo. Finalement, le parcours de vélo est bouclé en 45 minutes 25 (26.4 km/h de moyenne).
Deuxième transition
Le vélo c'est fini. Je descends de machine et l'accompagne en courant à sa place, en profite pour changer de chaussures (et accessoirement mettre des chaussettes pour la course à pied), enlever mon casque et mettre la casquette, et go pour la partie dans laquelle je suis le moins à l'aise... Tout ça en 2 min 48.
La course à pied (5 km)
Et me voilà en route pour la dernière partie de l'épreuve. Quand on court après avoir fait du vélo, on se sent comme un éléphant à qui on a demandé de faire de la gymnastique artistique: on se sent lourd, lent et affreusement maladroit, mais heureusement, cette sensation disparaît après quelques hectomètres. La course à pied, c'est là ou je perd en général des places, celles-ci qui viendront forger mon classement final, et ça se confirme, je me fais dépasser par bien plus de gens que ceux que je dépasse moi-même... Mais tout ne va pas trop mal et j'arrive même à augmenter le rythme sur la seconde moitié du premier tour. Pas de difficultés notables sur le deuxième tour non plus, et l'arrivée est en vue. Course à pied: 26 min 04, temps total: 1h 29 min 15 sec.
Interrogation: serais-je meilleur en natation qu'en vélo?
Je fais du vélo depuis 5 ans, de la course à pied depuis 3 ans et de la natation depuis 4 mois. Mais d'après les résultats de mes deux triathlons de ma saison, il semble clair que par rapport aux autres triathlètes, je suis meilleur en natation qu'en vélo. A Lausanne, je suis sorti de l'eau 158ème (scratch) sur 448 arrivants. En vélo, j'ai fait le 220 ème temps (après un transition de misère, presque 5 minutes), et le pire c'est sans surprise (pour moi) la course à pied (391ème temps).
Bref, ça me donne quelques axes de travail pour la fin de saison pour la saison prochaine.
Prochaine manifestation sportive, 2000m de natation à Mont-Repos, dans le cadre des 24 heures de la natation, course comptant pour le Défi sportif Lausannois.
