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Humeur /
Dérives autoroutières...
Alors d'abord, on plante le décor: autoroute Genève - Lausanne, 17:37. Peu importe l'heure exacte d'ailleurs, mais le phénomène décrit dans ce billet n'est observable, selon toute vraisemblance, que dans un créneau horaire relativement précis. Selon mes observations, ce dernier s'étend de 17h17 à 17h41 environ; notez que ceci n'est qu'une grossière approximation, l'avis d'un scientifique serait le bienvenu!
Après moult recherches, je n'ai pas non plus trouvé de nom à ce phénomène, je l'ai donc nommé "le syndrome de la gauche". Rassurez-vous, le PS n'est pas en cause. Ce mal dont semblent souffrir nombre d'automobilistes peut se décrire par un irrépressible besoin de rouler sur la voie de gauche, quoi qu'il en coûte, quelles que soient les conditions. Les symptômes sont donc immédiats: diminution massive et parfois brutale de la vitesse de déplacement mais surtoût apparition de maux directement liés, comme le dépassement agressif par la droite des conducteurs non atteints par ce mal.
La scène devient cocasse puisque à ce stade, la situation est parfaitement inversée par rapport à la normale, à ce détail près que la situation devient dangereuse à l'approche de chaque sortie, puisque, luttant contre l'envie de rester à gauche et finissant par s'en défaire, l'indigène voit se dresser entre lui et la sainte sortie un flux de veihcules plus rapides que lui qu'il faudra franchir. Et là, aussi surprenant qu'innatendu, l'hélvète devient téméraire. Après quelques coups de semonce à l'aide de son clignotant, l'attaque: d'un coup de volant vif et précis, le bolide se déporte sur la droite.
Soudain, le conducteur de la voie de droite se retrouve face à deux options: freiner ou montrer à l'intrépide chauffard que sa voiture compte moins que son honneur et aller au contact. Au vu du nombre d'accidents sur cette portion d'autoroute, l'option choisie n'est pas toujours celle que l'on croit!
Une fois l'accident survenu, la circulation est globalement ralentie. Les risques diminuent proportionellement à la vitesse, et finalement, tout le monde s'énèrve dans le calme. Le temps que le bouchon ainsi formé ne se résorbe, le cap des 17h41 est allègrement passé et l'irrépressible envie de de circuler à gauche disparaît comme elle est venue.
Pour conclure, je dirais qu'au même titre que le triangle des Bermudes ou que les crop circles, le "syndrome de gauche" de l'autoroute Genève - Lausanne restera vraisemblablement un mystère à tout jamais.
Après moult recherches, je n'ai pas non plus trouvé de nom à ce phénomène, je l'ai donc nommé "le syndrome de la gauche". Rassurez-vous, le PS n'est pas en cause. Ce mal dont semblent souffrir nombre d'automobilistes peut se décrire par un irrépressible besoin de rouler sur la voie de gauche, quoi qu'il en coûte, quelles que soient les conditions. Les symptômes sont donc immédiats: diminution massive et parfois brutale de la vitesse de déplacement mais surtoût apparition de maux directement liés, comme le dépassement agressif par la droite des conducteurs non atteints par ce mal.
La scène devient cocasse puisque à ce stade, la situation est parfaitement inversée par rapport à la normale, à ce détail près que la situation devient dangereuse à l'approche de chaque sortie, puisque, luttant contre l'envie de rester à gauche et finissant par s'en défaire, l'indigène voit se dresser entre lui et la sainte sortie un flux de veihcules plus rapides que lui qu'il faudra franchir. Et là, aussi surprenant qu'innatendu, l'hélvète devient téméraire. Après quelques coups de semonce à l'aide de son clignotant, l'attaque: d'un coup de volant vif et précis, le bolide se déporte sur la droite.
Soudain, le conducteur de la voie de droite se retrouve face à deux options: freiner ou montrer à l'intrépide chauffard que sa voiture compte moins que son honneur et aller au contact. Au vu du nombre d'accidents sur cette portion d'autoroute, l'option choisie n'est pas toujours celle que l'on croit!
Une fois l'accident survenu, la circulation est globalement ralentie. Les risques diminuent proportionellement à la vitesse, et finalement, tout le monde s'énèrve dans le calme. Le temps que le bouchon ainsi formé ne se résorbe, le cap des 17h41 est allègrement passé et l'irrépressible envie de de circuler à gauche disparaît comme elle est venue.
Pour conclure, je dirais qu'au même titre que le triangle des Bermudes ou que les crop circles, le "syndrome de gauche" de l'autoroute Genève - Lausanne restera vraisemblablement un mystère à tout jamais.
Les commentaires
Une étude!
Il semblerait même que ce phénomène se produit deux fois par jour!
En effet une récente étude de l'union des droitistes sans frontières (Toujours aucun rapport avec les guerres politique actuelle) démontre que ces effets de virées sur la gauche se produisent également le matin dans une branche d'une heure (7h - 8h).
Encore plus exceptionnel, toujours d'après la même étude, il n'est pas seulement question de cette autoroute nous ralliant à la bourgade française appelée Genève qui est touchée. Mais bien le 90% des autoroutes suisses.
Rappelons quand même que l'épine dorsale de ce phénomène se trouve localisée dans le canton d'AG (Achtung gefahre).
Salutations Amicales,
ZerosCool
P.S: N'oublie jamais! Bolshoi Booze !
En effet une récente étude de l'union des droitistes sans frontières (Toujours aucun rapport avec les guerres politique actuelle) démontre que ces effets de virées sur la gauche se produisent également le matin dans une branche d'une heure (7h - 8h).
Encore plus exceptionnel, toujours d'après la même étude, il n'est pas seulement question de cette autoroute nous ralliant à la bourgade française appelée Genève qui est touchée. Mais bien le 90% des autoroutes suisses.
Rappelons quand même que l'épine dorsale de ce phénomène se trouve localisée dans le canton d'AG (Achtung gefahre).
Salutations Amicales,
ZerosCool
P.S: N'oublie jamais! Bolshoi Booze !
Publié le 12 septembre 2007 à 20h24 par ZerosCool (site web)
Différences raciales
Depuis que j'ai déménagé par delà de la frontière, j'ai noué quelques contacts avec des indigènes du cru. J'ai même pu subrepticement intégré la tribu "74", comme le montre l'insigne jaune riveté sur mon véhicule. Et bien ces indigènes prétendent que tous les Suisses souffre du syndrôme de la gauche. Mais bon, ils s'en fichent car ils sont tous droitistes.
Oui, je parle AUSSI de politique !
Oui, je parle AUSSI de politique !
Publié le 20 septembre 2007 à 11h15 par Neuschgu (site web)
74 de gauche
et oui, un 74 de gauche, ça existe! c'est moi, et ja'i eu dernièrement l'occasion d' assister et de participer (j'avoue) a cet emballement de la gauche sur Genève Lausanne Genève pendant 2 semaines... désolé, on a beau rouler a gauche, il faut bien nourrir la famille... bref... c'est vrai que c'est un fénéomène étrange...
la solution ne passerait elle pas par la supression des radars ? au moins si tous les gauchistes extremistes roulaient a 150 a gauche (ils sont peu nombreux) les gens de la gauche molle se contenteraient- ils de rester à droite comme tous le monde... hummmmm.....
la solution ne passerait elle pas par la supression des radars ? au moins si tous les gauchistes extremistes roulaient a 150 a gauche (ils sont peu nombreux) les gens de la gauche molle se contenteraient- ils de rester à droite comme tous le monde... hummmmm.....
Publié le 01 octobre 2007 à 08h37 par nick
Transitiste
Oh my god, moi qui me suis souvent senti si seul face à ce phénomêne... je suis tellement soulagé de voir qu'il y a des gens qui osent briser ce tabou. Je suis "transitiste" français en Twingo (beeeeerk ^^) Genève/Lausanne/Bern/Basel au moins une fois par moi, doté d'une patience plus que limitée et j'enrage de voir à quel point la fluidité de la circulation est gravement entaché par des comportement primitifs... Peut-être y a-t-il effectivement une part d'explication sociale à tout cela. J'ai en effet remarqué que plus la voiture était grosse et luxueuse, plus le phénomène s'agravait: j'entends par là que la répartition sur les voies ne se ferait pas en fonction de sa vitesse, mais bien en fonction de sa classe sociale. Les personnes plus aisées sembleraient avoir beaucoup de mal à emprunter la voie de droite qui serait assimilable au bas de l'échelle. Heureusement je ne parle pas de tous les gens qui ont un minimum de moyen, mais seulement d'un catégorie de personne qui à la fois ne sont pas à l'aise au volant, mais qui doté d'un 4x4 imposant peuvent enfin squater la voie la plus rapide sans risque.
Je mettrais également en lumière un phénomène avéré scientifiquement: l'effet accordéon. Lors d'un bouchon, le fait de prendre son temps pour redémarrer lorsque la voiture de devant repart engendre au bout de 200m une attente qui peut se chiffrer en minutes. Pareil au feu rouge. Idéalement, si tout le monde démarre en même temps, le dernier de la queue démarre en meme temps que le premier, ce qui est loin d'etre le cas. On pourlait également parler d'effet papillon: un gauchiste freine un grand coup pour descendre à 100km/h au lieu de 120 entre Geneve et Lausanne, les suivant font l'accordéon, 1h plus tard il y a ces fameux bouchons dont on ne comprend pas l'origine puisqu'il n'y a aucun travaux aucun accident.
Dernière chose, les GPS permettent aujourd'hui de calculer votre vitesse moyenne avec pas mal de précision. J'ai activé cette fonction sur le miens ce qui m'a permis de connaitre la marge de précision de mon compteur de manière assez précise puisqu'il est digital. Hé bien je passe par exemple à 130km/h compteur devant les radars suisses sans être effrayé. Ca correspond à 125km/h réels environ.
Merci messieurs pour vos remarque, je me sens beaucoup mieux. A ce soir sur la route.
Je mettrais également en lumière un phénomène avéré scientifiquement: l'effet accordéon. Lors d'un bouchon, le fait de prendre son temps pour redémarrer lorsque la voiture de devant repart engendre au bout de 200m une attente qui peut se chiffrer en minutes. Pareil au feu rouge. Idéalement, si tout le monde démarre en même temps, le dernier de la queue démarre en meme temps que le premier, ce qui est loin d'etre le cas. On pourlait également parler d'effet papillon: un gauchiste freine un grand coup pour descendre à 100km/h au lieu de 120 entre Geneve et Lausanne, les suivant font l'accordéon, 1h plus tard il y a ces fameux bouchons dont on ne comprend pas l'origine puisqu'il n'y a aucun travaux aucun accident.
Dernière chose, les GPS permettent aujourd'hui de calculer votre vitesse moyenne avec pas mal de précision. J'ai activé cette fonction sur le miens ce qui m'a permis de connaitre la marge de précision de mon compteur de manière assez précise puisqu'il est digital. Hé bien je passe par exemple à 130km/h compteur devant les radars suisses sans être effrayé. Ca correspond à 125km/h réels environ.
Merci messieurs pour vos remarque, je me sens beaucoup mieux. A ce soir sur la route.
Publié le 21 décembre 2007 à 10h11 par Benours
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