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Finalement, c'est probablement son inutilité qui fait de Facebook une application indispensable. Quoi qu'il en soit, je n'ai pas trouvé sur cet annuaire géant de quoi y rester.
Alors vous allez me demander quelles sont les raisons de ce quittage du navire Web 2.0. En tête de liste, il y a la pollution, par mail d'abord, par la pub ensuite. Se voir demander de rejoindre une quinzième fois le groupe de blaireaux qui, une fois qu'il aura passé les 10'000 adhérents, Robert se mettra tout nu, ça va un moment. Et puis savoir que Lucette a changé de couleur de chien et que maintenant il est trop beau...
C'est donc logiquement que j'ai décidé de me séparer de mon double numérique, qui vit sa vie dans son nuage. Et dire que la première fois que j'y avais pensé, je n'avais pas été en mesure de supprimer mon compte car Facebook avait simplement omis de créer un lien pour se faire. Ce petit oubli a dès lors été comblé, et c'est en toute facilité que j'ai supprimé (où plutôt devrais-je dire fait un simulacre de suppression, car je pense qu'aucun serveur SQL n'ait reçu de requête "DELETE FROM" durant la manoeuvre).
Environ deux semaines après avoir supprimé mon compte, j'ai déjà été interrogé plus d'une dizaine de fois sur "Mais pourquoi t'es plus sur Faiçebouque ?". Mais en fin de compte, je le vis pas si mal que ça. Le seul truc dommage, c'est que je ne reçevrai plus de SMS début septembre pour me souhaiter bon anniversaire... Le scoop c'est que je suis du mois de juin, en vrai.
Bien plus que la partie pollution numérique, l'aspect vie privée rentre en ligne de compte pour certains. En ce qui me concerne, il n'y avait pas de quoi fouetter un chat sur mon profil, mais il semblerait qu'il y en ait suffisemment pour que le site m'affiche des pubs concernant au début des articles high-tech, puis par la suite des articles de sport.
On me dira que je ne suis plus sur Facebook, mais que je suis toujours sur Linked-In. On me dira que je ne suis plus sur Facebook, mais que toutes les informations que l'on pouvait trouver sur mon profil, on les trouve sur mon site.
On me dira que maintenant, je ne suis plus en contact avec mes amis. Avoir 115 amis dont vous ignoriez jusqu'à l'existence de certains, ça ne va pas me manquer. Et rassurez-vous, mes amis, j'ai pas besoin de Web 2.0 pour leur causer.
Kleptomane d'informations personnelles, Facebook, contrairement à mon blog, ne me permet pas de contrôler l'information qui me concerne. N'importe qui peut à loisir publier des photos, des textes me concernant. Voilà aussi une des raisons qui font que c'est fini...
Alors vous allez me demander quelles sont les raisons de ce quittage du navire Web 2.0. En tête de liste, il y a la pollution, par mail d'abord, par la pub ensuite. Se voir demander de rejoindre une quinzième fois le groupe de blaireaux qui, une fois qu'il aura passé les 10'000 adhérents, Robert se mettra tout nu, ça va un moment. Et puis savoir que Lucette a changé de couleur de chien et que maintenant il est trop beau...
C'est donc logiquement que j'ai décidé de me séparer de mon double numérique, qui vit sa vie dans son nuage. Et dire que la première fois que j'y avais pensé, je n'avais pas été en mesure de supprimer mon compte car Facebook avait simplement omis de créer un lien pour se faire. Ce petit oubli a dès lors été comblé, et c'est en toute facilité que j'ai supprimé (où plutôt devrais-je dire fait un simulacre de suppression, car je pense qu'aucun serveur SQL n'ait reçu de requête "DELETE FROM" durant la manoeuvre).
Environ deux semaines après avoir supprimé mon compte, j'ai déjà été interrogé plus d'une dizaine de fois sur "Mais pourquoi t'es plus sur Faiçebouque ?". Mais en fin de compte, je le vis pas si mal que ça. Le seul truc dommage, c'est que je ne reçevrai plus de SMS début septembre pour me souhaiter bon anniversaire... Le scoop c'est que je suis du mois de juin, en vrai.
Bien plus que la partie pollution numérique, l'aspect vie privée rentre en ligne de compte pour certains. En ce qui me concerne, il n'y avait pas de quoi fouetter un chat sur mon profil, mais il semblerait qu'il y en ait suffisemment pour que le site m'affiche des pubs concernant au début des articles high-tech, puis par la suite des articles de sport.
On me dira que je ne suis plus sur Facebook, mais que je suis toujours sur Linked-In. On me dira que je ne suis plus sur Facebook, mais que toutes les informations que l'on pouvait trouver sur mon profil, on les trouve sur mon site.
On me dira que maintenant, je ne suis plus en contact avec mes amis. Avoir 115 amis dont vous ignoriez jusqu'à l'existence de certains, ça ne va pas me manquer. Et rassurez-vous, mes amis, j'ai pas besoin de Web 2.0 pour leur causer.
Kleptomane d'informations personnelles, Facebook, contrairement à mon blog, ne me permet pas de contrôler l'information qui me concerne. N'importe qui peut à loisir publier des photos, des textes me concernant. Voilà aussi une des raisons qui font que c'est fini...
Les commentaires
You made it
" (...) c'est que je ne reçevrait plus de SMS début septembre (...)"
- Le défi du samedi : cherche l'erreur...
Sinon, c'est bien que tu ais réussi à surmonter cette épreuve. Toute mes félicitations ! Te voilà un homme libre avec maintenant comme seule drogue la course à pied ;)
Pas à dire, y a pire...
- Le défi du samedi : cherche l'erreur...
Sinon, c'est bien que tu ais réussi à surmonter cette épreuve. Toute mes félicitations ! Te voilà un homme libre avec maintenant comme seule drogue la course à pied ;)
Pas à dire, y a pire...
Publié le 12 décembre 2009 à 10h36 par Mère Noël
Il y a les inconditionnelles et les opposants, Facebook est un outil 2.0, rien de plus, ni moins. ;)
Publié le 19 décembre 2009 à 22h56 par Sophie (site web)
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