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Ces enseignements de la première saison du podcast

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Cette année 2019 a été riche en nouveautés et en découvertes. Et parmi une ribambelle de nouveautés, il y a eu l’arrivée du podcast. Ce nouveau format audio m’a parmi une approche des thématiques sportives sous un angle nouveau. Accompagné de Ermanno, rompu à l’exercice du podcast, nous avons je l’espère pu transmettre au cours de cette première année différentes visions du sport grâce à nos invités. Dans cet article, je passe en revue ce qui m’a semblé être les points les plus essentiels de ce que j’ai appris au cours des enregistrements de ces 16 épisodes.

Le sucre n’est pas forcément la réponse à tout

Lors de l’épisode 3 je me rendais à Genève pour enregistrer avec David, créateur d’Almondgy. Son parcours l’a vu travailler dans l’industrie agro-alimentaire de masse. Il a également également couru avec des ultra-runners américains aux idées bien arrêtées sur la nutrition. Lui, au milieu de tout ça, s’est forgé une opinion. Les efforts d’ultra-endurance doivent avant tout être alimentés par la filière lipidique. L’ingestion de sucres à index glycémique trop élevés durant l’effort est nuisible.

Cette idée du « carburant sucre » idéal que j’avais jusque là a également été mise à mal par Denis Boucher, un invité récurrent, lors de différents épisodes. Si j’étais bien au fait de l’utilisation de lipides par l’organisme sur des efforts longs et peu intenses, j’étais convaincu que la filière glucidique était la seule à l’œuvre lors d’efforts plus intensifs, même sur marathon ou Ironman. Je me trompais. Grâce à cette première saison du podcast, j’ai appris qu’il est non seulement peu constructif de consommer des sucres à index glycémiques trop élevés durant l’effort. Mais plus encore, j’ai constaté que c’est à l’entrainement que tout se joue. Et qu’un entrainement de qualité doit être effectué à allure d’endurance.

Pour aller plus loin dans les questions sur le sucre et l’effort d’endurance, je vous conseille l’épisode avec David. Et aussi l’épisode spécial sur les filières énergétiques avec Denis.

L’endurance de base, c’est plus lent que prévu…

Voilà encore un sujet que je pensais connaitre. Mais au fur et à mesure des enregistrements d’épisodes du podcast, voilà que je me rend à l’évidence… J’étais loin du compte.

Au cours de cette première saison, on l’a dit, redit et dit encore: pour développer de bonnes qualités de sportif d’endurance, il faut travailler 80% de son volume d’entrainement à basse intensité. Le problème c’est que jamais je n’ai travaillé si bas en intensité. Je me contentais de réaliser mes sorties en endurance à 75% de ma fréquence cardiaque maximale. Lorsque, en off de l’enregistrement, j’ai demandé à Denis à quelle intensité je devrai commencer à travailler mon endurance, il m’a donné une plage de 65%. Jamais je n’avais couru aussi bas en intensité.

J’avais du mal à penser que cela serait bénéfique. Mais force est de constater que depuis que je m’y suis mis, les progrès arrivent. Et cela a encore été confirmé par Pierre Morath dans notre 15ème épisode. En effet, Pierre nous rappelle à l’occasion de cet enregistrement que même un coureur comme Eliud Kipchoge, qui court le marathon en 2h03 (2:50min/km) réalise ses entrainements endurance à 11-12km/h (5:00min/km). Rapporté à ma vitesse marathon (12-13km/h ou ~4:50min/km) cela revient à… courir à 8km/h (7:30min/km). Donc oui, je me suis toujours entrainé trop vite jusque là…

Je vous recommande les épisodes traitant de ce sujet avec Denis et également celui enregistré chez Pierre Morath.

Que je ne suis pas le seul à avoir essayé le minimalisme

J’ai été très heureux d’enregistrer à propos du minimalisme. C’est un sujet qui me tient à cœur en course à pied depuis longtemps. J’ai déjà traité il y a quelques année ce sujet sur le site. Mais si ma transition vers le minimalisme a été plus ou moins motivée par l’attrait de la nouveauté (et aussi pour tenter de me débarrasser de quelques blessures), je suis toujours en train de naviguer entre les deux mondes… En effet, je réalise une partie de mes entrainements avec des chaussures plutôt minimalistes.

Lors de l’épisode traitant de ce sujet avec Bertrand et Thomas, nous avons retracé nos histoires respectives vers la course minimaliste. Et aussi la transition vers ce mode de course. Le livre « Born to Run » et les conférences de la Clinique du Coureur semblent avoir été, pour moi comme pour beaucoup d’autres, des motivations à tenter la conversion.

Mais si je pratique toujours la course en chaussures plus ou moins minimalistes, je suis partiellement revenu en arrière à certaines occasions. Cela sera assurément le sujet d’un futur article sur le site ou épisode du podcast dans les mois à venir!

En attendant, je vous conseille l’épisode « marathon » enregistré à 4 sur la thématique de la course minimaliste!

La protection des données est un aspect important de nos vies, et aussi pour nos activités sportives

Voilà un sujet dont on parle (trop) peu dans le monde du sport connecté. Pourtant, nos fichiers d’entrainements et le suivi 24h/24 de nos montres de sport contiennent des données sur notre santé et nos habitudes. Ces données sont pour le moins sensibles. Alors, à l’heure de l’entrée en force de RGPD en Europe, nous avons creusé l’aspect protection des données des principales plate-formes sportives avec un expert! Nicolas Vernaz est l’une des personnes référentes en Suisse romande sur l’application de RGPD en entreprise.

Après avoir minutieusement préparé l’épisode que nous enregistrions ensemble. En effet, il avait lu les conditions d’utilisation de la plupart des plate-formes! Il nous livre son interprétation et ses conclusions sur le respect de RGPD de Strava, Garmin Connect ou encore Movescount de Suunto. Le constat qui s’impose: seules les entreprises ayant déjà eu à faire à des fuite de données ou des « affaires sensibles » semblent vraiment prendre conscience de l’importance de ces régulations. Encourageant mais inquiétant à la fois…

Pour en savoir plus, je ne saurai que vous conseiller cet épisode 5!

Et encore plus d’épisodes

En plus de ces thématiques spécifiques, nous avons abordé bien d’autres sujets avec Ermanno et nos invités au cours de cette première saison. Retrouvez-les sur le site du podcast, via Apple Podcasts ou encore sur la chaine YouTube dédiée.

Et soyez certains que nous prévoyons une reprise en 2020 avec une seconde saison pleine de nouveautés! Et bien entendu, nous préparons aussi les épisodes à venir en fonction de vos suggestions. Alors n’hésitez pas à continuer à nous fournir vos idées et vos feedbacks.

En attendant les prochains articles sur le site, les prochains épisodes du podcast, je vous souhaite à toutes et tous de très belles fêtes de fin d’année!

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