Le test: Asics Hyperspeed 5

Après avoir utilisé les Nike Free puis les Asics Tarther lors de ma reprise de la course à pied après ma blessure, j’ai pris avec moi lors de ma semaine d’entraînement à Lanzarote une paire d’Asics Hyperspeed 5.

De même que les deux paires précédentes, j’ai évalué ces chaussures selon les critères suivants:

  • Drop, influence sur l’attaque du pied
  • Flexibilité de la semelle, sentiment de minimalisme
  • Poids et confort de la chaussure
  • Sentiment général lors de la course, conclusion

Drop, influence sur l’attaque du pied

Ces chaussures sont très proches des Asics Piranha SP3 que j’avais l’habitude d’utiliser avant mon problème de pied. Le drop, bien qu’existant, est très faible et n’influence pas l’attaque du pied, qui va naturellement s’orienter vers le midfoot ou le forefoot.

La semelle est un peu plus épaisse que celle des Piranha SP3, la chaussure un peu plus lourde, mais c’est la seule paire qui m’a permis de retrouver toutes les sensations d’avant ma coupure forcée! La chaussure présente un amorti bien moindre que celui des Nike Free ou des Tarther, mais tout de même supérieur à celui des Piranha. Cela permet de poser le pied bien à plat voire attaquer très légèrement du talon sans trop de dommage, par exemple lors de la fin d’un marathon.

Flexibilité de la semelle, sentiment de minimalisme

La semelle est un peu plus rigide que celle des Piranha SP3 ou celle des Nike Free. Elle est plus flexible que celles des Tarther car un peu moins épaisse.

Le sentiment de minimalisme est clairement présent, c’est parmi les trois paires que j’ai utilisées ces derniers temps la chaussure la plus minimaliste.

Poids et confort de la chaussure

C’est également, entre les trois chaussures testées, la plus légère. Les Hyperspeed affichent 226 grammes au compteur pour la taille US 11.5. La différence avec les Tarther n’est toutefois pas énorme (16 grammes).

Au niveau du confort, il s’agit là d’une chaussure « classique », avec languette, semelle etc. Le confort est bon, mais pas possible de courir là dedans sans chaussettes! La seule différence avec les Piranha SP3 réside dans la semelle amovible, alors qu’elle est collée dans cette dernière.

Sentiment général lors de la course, conclusion

Cette chaussure est celle que j’ai préférée depuis mon retour à la course à pied. C’est aussi celle qui ressemble le plus aux chaussures dans lesquelles j’avais l’habitude de courir.

Elles ont toutefois un amorti et un maintien du pied un peu supérieur à celui des Piranha SP3, je vais donc continuer à courir dedans quelques temps avant de revenir aux SP3, voire aux SP4, vu qu’elles sont sorties chez Asics.

Je garderais toutefois les Hyperspeed pour les longues distances, et entre autres probablement les marathons et Ironman, car ces chaussures, en cas de fatigue avancée, permet de tolérer une attaque légèrement du talon sur quelques kilomètres, contrairement aux SP3 qui sont quand même un peu « light » pour ces distances là.

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