Utiliser la puissance en course à pied

Dans ce dossier thématique, retrouvez une série d’articles et de vidéos sur la prise en main de la puissance en course à pied. Des notions fondamentales à la construction d’un plan d’entrainement de course à pied basé sur les zones de puissance, retrouvez le détail sur l’utilisation de cette mesure dans ce dossier!

Episode 1: Pourquoi utiliser la puissance?

La mesure de la puissance en course à pied est relativement récente, comparativement par exemple à son utilisation en cyclisme. La nature des deux sports est évidemment différente, mais comme pour le cyclisme, la puissance en course à pied offre de nouvelles perspectives. Dans une série d’articles et de vidéos, je vous propose de découvrir quels sont les avantages de l’utilisation de la puissance en course à pied, comment bien appréhender cette technologie et en tirer bénéfice. Les limites de cette mesure seront aussi évidemment abordées. Ce premier épisode présente dans les grandes lignes les avantages de l’utilisation de la puissance en course à pied et les perspectives nouvelles que cette mesure ouvre pour le coureur à pied.

Puissance en course à pied, épisode 2: Quels outils pour mesurer la puissance?

Après le premier épisode qui expose les généralités, voici un descriptif complet des solutions disponibles sur le marché pour mesurer la puissance en course à pied. Depuis l’arrivée des tout premiers capteurs, nombre de marques de montres cardio GPS se sont mises à proposer leurs propres solutions. Alors pour savoir quelles sont les options disponibles, et avec quelles montres elles fonctionnent, voici le second épisode. Et surtout: le plus important, pourquoi il ne faut pas mélanger les mesures!

Puissance en course à pied, épisode 3: rFTPw ou CP et zones de puissance


Dans ce troisième épisode (retrouvez les tous ici), il est temps de se mettre à courir! En effet, le moment est venu de rendre les chiffres indiquant les watts affichés sur sa montre plus concrets. Et pour cela, il faut définir une valeur de référence, à savoir la FTP, rFTPw ou encore CP. Toutes ces appellations ne sont qu’une seule et même valeur. FTP (Functional threshold power) parfois notée rFTPw (Running FTP, pour ne pas la confondre avec la même donnée pour le cyclisme) ou encore CP (critical power) sont simplement différentes terminologie pour une seule et même valeur. Et une fois cette valeur « étalon » définie, nous allons voir comment découper les différentes intensités de course en zones de puissance.

Puissance en course à pied, épisode 4: IF, VI, NP, TSS – intensité, comparaisons et charge

Dans ce quatrième épisode (retrouvez les tous ici), nous allons un peu plus loin dans l’analyse post-entrainement d’une séance de course à pied avec la mesure de puissance. Lors du premier épisode, je disais que la puissance permettait de plus facilement comparer deux séances de course à pied à l’aide d’indicateurs de puissance, et que la charge d’entrainement devenait plus facilement quantifiable. Voyons en détail comment cela est possible avec un capteur de puissance, et quels sont les indicateurs qui le permettent!

Puissance en course à pied, épisode 5: efficacité de course

Deux coureurs se trouvent sur la ligne de départ d’une course. Lequel terminera premier? Pour le savoir, il ne suffit pas de connaitre leurs rFTPw respectives. Pourquoi? Car le vainqueur d’une course n’est pas celui qui a fourni le plus de puissance, mais celui qui est allé le plus vite du départ à l’arrivée. Alors quels sont les paramètres qui vont nous permettre de désigner le vainqueur? En plus de rFTPw, en connaissant l’efficacité de course et l’endurance de nos deux concurrents, il sera un peu plus facile de faire un pronostic fiable. Et dans cet épisode, concentrons-nous sur l’aspect de l’efficacité.

Puissance en course à pied, épisode 6: Les plans d’entrainement

Dans ce nouvel épisode de la série sur l’utilisation de la puissance en course à pied, on aborde la planification de son entrainement pour un objectif en course à pied en exploitant au mieux les données de puissance. Chaque coureur a ses propres habitudes dans la manière d’aborder une préparation, que ce soit une préparation globale à une saison, ou spécifique à une course. Bien que la puissance puisse à priori être utilisée pour tout type de préparations, allant du 100m à l’ultra-marathon, je me limite ici à des préparations pour des courses sur route de 5km au marathon, avec quelques petites astuces pour les triathlètes qui préparent la course à pied d’un triathlon. Mais la plupart des principes abordés peuvent toutefois être utilisés dans la totalité des cas de planification d’entrainement.

Puissance en course à pied, épisode 7: Puissance et trail

Tous les épisodes de la série sur la puissance en course à pied, jusque là, se sont concentrés sur la course sur route, ou en tout cas s’y rapprochant. Mais aujourd’hui, on ne peut pas parler de course à pied sans aborder la discipline du trail. La course en montagne est une discipline très différente de la course sur route en de nombreux aspects. Et l’utilisation de la puissance, au premier abord, ne semble pas forcément aussi intéressante pour les traileurs que pour les coureurs de marathon. Mais est-ce que cette technologie est à ignorer complètement par les traileurs? A mon avis, ça serait une erreur. Dans cet épisode, je vous expose les avantages mais aussi les limitations de l’utilisation de la puissance en trail.

Puissance en course à pied, épisode 8: Planifier et gérer ses compétitions

Après avoir abordé de nombreux aspects de l’entrainement à l’aide de la puissance en course à pied, voici venu le moment de parler de compétition. Et plus particulièrement de gestion de course. Si la puissance permet de quantifier ses entrainements de manière efficace, nous allons voir qu’en compétition, cette mesure est également très intéressante. Encore faut-il accepter de passer un peu de temps pour planifier sa compétition avec les données accumulées lors de l’entrainement.

Puissance en course à pied, épisode 9: Analyser ses données

Au cours des épisodes précédents, nous avons abordés sous de multiples aspects l’utilisation de la puissance en course à pied. Mais pour en tirer le plus de bénéfices possibles, en plus d’avoir une bonne compréhension de la valeur que l’on a sous les yeux lorsqu’on court, il est utile de savoir aussi comment décortiquer les données après l’entrainement. Afin de pouvoir analyser de manière pertinente une séance et la progression sur une période plus longue, je vous propose dans ce dernier épisode de la série de nous intéresser à deux outils d’analyse: Stryd Powercenter et TrainingPeaks.