Triathlon de Nyon 2012

Ce matin je me rendais à Nyon avec la quasi certitude d’améliorer ma marque sur ce parcours. Et la chose était tout de même rendue un peu plus difficile par le fait que la combinaison néoprène serait interdite en natation.

Je suis arrivé bien en avance, afin de pouvoir assister à la course des short distance sur laquelle deux membres du club concouraient. Ensuite de quoi j’ai récupéré mon dossard, avant d’aller chercher mon matos dans la voiture. C’est tout léger car sans combi que je me rend dans la zone de change.

Après avoir tout installé, fixé chaussures et élastiques sur le vélo, disposés casques et chaussures de course à pied, et la zone est enfin prête…

La natation

Heureux d’apprendre que la combinaison est interdite, je me suis rapidement rendu compte que finalement, mon niveau sans la combinaison n’était pas forcément meilleur qu’avec, mais quoi qu’il en soit, je n’ai pas l’impression de faire une mauvaise natation. Sortie en à peine moins que 28 minutes.

Le temps de monter à travers la piscine de Nyon, de rejoindre la zone de transition, et de m’emparer de mon Kalibur pour une petite session de montagnes russes sur ce parcours vallonné.

Le vélo

Heureusement pour nous, les routes étaient quasiment sèches quand nous nous sommes élancés à l’assaut des 43km du parcours. Encore une impression de faire un bon vélo, comme à Zurich ou à Genève, mais cette fois, j’ai quand même l’impression de laisser plus d’énergie sur la route, et à l’entame du quatrième tour, je me demande quand même comme va se passer la course à pied.

Lors de cette dernière boucle à vélo, je relâche quand même un peu et passe moins fort les passages difficiles. Je boucle finalement ce parcours vélo à presque 35km/h de moyenne.

La course à pied

En partant en course à pied, je ne savais pas trop à quoi m’en tenir. Comme je l’ai dit, j’ai du pousser un peu plus que d’habitude à vélo, et je sens que ça ne va pas aller tout seul. D’autant plus qu’après quelques centaines de mètres, le parcours monte, et le premier passage est déjà difficile. Comme j’ai oublié de déclencher mon chrono dans la zone de change, je sais que je suis en avance sur mon temps de 2011 de plus de 13 minutes, mais je n’ai pas mon temps à pied. Ce qui n’est peut être pas si mal.

Au deuxième tour, j’accuse un peu le coup dans la partie montante, puis limite la casse dans le retour. Dernière ligne droite et c’est enfin la ligne d’arrivée. 2h36min et 52 secondes, ce qui est bel est bien un record battu en ce qui me concerne (2h53 en 2011).

Ce tri de Nyon était mon dernier « court » de la région pour la saison. Ne reste désormais dans mon calendrier de tri que Aix en Provence sur 70.3!

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