Si vous n’avez rien d’intéressant à faire ce samedi 19 mai, vous pouvez vous rendre sur Ironmanlive.com et dans le « live coverage » de Lanzarote, dans la partie « Athlete tracker » rechercher le dossard 259 pour voir où j’en suis…
Préparation IM Lanzarote: Semaine 27
Semaine: 27/28 (du 7 au 13 mai 2012)
Volume d’entraînement: 4h10
Kilométrage:
- Natation: 4 km (2 séances)
- Vélo: 51.4 km (1 séance)
- Course à pied: 12.3 km (1 séance)
Total depuis le début de la préparation:
- Natation: 208 km (77 séances)
- Vélo: 3’545.6 km / 13h30 de home trainer (59 séances)
- VTT: 92.6 km (4 séances)
- Course à pied: 578.6 km (54 séances)
- Ski de fond: 43.2 km (3 séances)
Total depuis début 2012:
- Natation: 142.6 km (53 séances)
- Vélo: 3’201.5 km / 7h15 de home trainer (45 séances)
- Course à pied: 450.5 km (42 séances)
- Ski de fond: 13.2 km (1 séance)
- VTT: 49 km (2 séances)
Cette préparation touche à sa fin, et le nombre d’heures d’entraînement s’en ressent! Comme prévu, les deux dernières semaines sont quasiment exclusivement utilisée pour recharger les batteries, ainsi qu’à paufiner les derniers aspects techniques, comme la natation en combinaison.
Le vélo quand à lui est passé au service et a été mis en boîte à nouveau en vue du transport par avion. Les bagages ont été bouclés ce soir, et demain, direction Zurich!
Prochaines nouvelles sur ce blog de l’île de Lanzarote! Et durant ces derniers jours avant la course, suivez-moi sur mon fil Twitter! (Dans le bloc en haut à droite sur ce site).
IM Lanzarote, le matos
Si ma préparation touche à sa fin, c’est mon matériel qu’il va s’agir de préparer ces prochains jours, voici donc la liste du matériel retenu pour cet Ironman:
La température de l’eau en ce moment à Lanzarote est annoncée à 19°C, donc clairement la natation s’effectuera avec la combinaison. Je travaille à l’entraînement spécifique en combi depuis deux semaines, et c’est sans surprise mon Aquaman Gold qui viendra avec moi à Lanzarote.
J’embarquerais deux paires de lunettes et je verrais bien sur la reconnaissance du parcours laquelle est la plus adaptée. Le bonnet quand à lui nous est fourni par l’organisateur de la course!
C’est là que le choix a été le plus difficile pendant la préparation, et c’est finalement mon vélo « classique » Pinarello f4:13 qui a été retenu par rapport à mon vélo de chrono Kuota Kalibur, pour une question de confort principalement, car j’ai eu vraiment du mal à trouver une position confortable pour les 180km de ce parcours. Ce vélo sera équipé de roues Reynolds Assault à boyau, d’un pédalier 34/50 et d’une cassette 11-25.
Au niveau du choix des boyaux, les roues sont montées avec des Continental GP 4000, moins réputés pour leur rendement que pour leur excellente résistance aux crevaisons. J’ai toutefois effectué cette semaine un entraînement complet de décollage de boyau, remplacement et regonflage pour être prêt « au cas où ». Il faudra juste que je trouve sur l’île des cartouches de CO2, car leur transport en avion est interdit…
Le vélo sort du service avec une guidoline toute neuve, ainsi qu’un check-up complet par mon mécanicien en plus de ma propre vérification de ce week-end (deux vérifications valent mieux qu’une). J’espère avoir tout prévu pour éviter au maximum l’avarie mécanique!
L’autre grande interrogation concerne le casque. La décision se prendra sur place, ayant décidé d’embarquer les deux casques avec moi (le casque normal et le casque de chrono) et de décider lors de la dernière sortie effectuée avant le départ (normalement le mercredi). Le choix final dépendra essentiellement du vent annoncé le jour de la course, en effet plus il y aura de vent, plus le choix se portera vers le casque de chrono car celui-ci est plus efficace mais moins ventilé que le casque classique.
Autre détail, je ferais le parcours vélo avec des manchettes anti-UV Zoot, que j’ai testées à Lanzarote en février, histoire de ne pas trop griller en plein soleil pendant 7 longues heures. Et attention à ne pas oublier la crème solaire dans la poche arrière du maillot de vélo.
La course à pied
Si j’arrive jusque là, ce sont mes Asics Hyperspeed 5 qui m’attendront à la transition numéro 2. C’est en effet cette paire de chaussure qui m’a accompagné quasiment depuis février. Je trouve que c’est un bon compromis entre une chaussure minimaliste et une chaussure qui pardonne un peu une attaque talon en cas de grosse fatigue…
Le reste du matos
Tout au long de l’Iornman, ce sera la Timex Ironman qui sera à mon poignet, ma Garmin Forerunner 610 n’étant d’une part pas recommandée lors de la natation et n’a d’autre part largement pas assez d’autonomie. La pile de la montre a été changée cette semaine afin d’éviter de tomber en panne…
Autre pile changée, celle de mon capteur de FC Garmin, car je sentait via des valeurs fantaisistes affichées lors de mes derniers entraînements que la pile arrivait en fin de vie.
Sur mon vélo, comme d’habitude trônera fièrement mon Garmin Edge 500, pour enregistrer avec force détail l’intégralité du parcours vélo.
Reste encore à préparer le matos qui me permettra d’alimenter ce blog depuis Puerto del Carmen! Il s’agira principalement de mon Samsung Galaxy Tab 10.1, comme à Lanzarote en février et à Majorque en mars!
Préparation IM Lanzarote: Semaine 26
Semaine: 26/28 (du 30 avril au 6 mai 2012)
Volume d’entraînement: 11h11
Kilométrage:
- Natation: 7.5 km (3 séances)
- Vélo: 159.1 km (2 séances)
- Course à pied: 31.8 km (2 séances)
Total depuis le début de la préparation:
- Natation: 204 km (75 séances)
- Vélo: 3’494.2 km / 13h30 de home trainer (58 séances)
- VTT: 92.6 km (4 séances)
- Course à pied: 566.3 km (53 séances)
- Ski de fond: 43.2 km (3 séances)
Total depuis début 2012:
- Natation: 138.6 km (51 séances)
- Vélo: 3’150.1 km / 7h15 de home trainer (44 séances)
- Course à pied: 438.2 km (41 séances)
- Ski de fond: 13.2 km (1 séance)
- VTT: 49 km (2 séance)
Cette semaine était la dernière semaine d’entraînement régulier, maintenant le boulot est fait! Les deux semaines qui arrivent vont simplement avoir comme objectif d’accumuler un maximum d’énérgie, de repos et de fraîcheur, ainsi que deux séances le week-end prochain pour maximiser la sur-compensation à vélo et en course à pied.
Cette dernière semaine d’entraînement a commencé par beaucoup de récupération après le week-end des 20km de Lausanne. Lundi, petite séance de 1.5km de natation à midi, et repos mardi. Mercredi, entraînement de natation (3km) dont 2km avec la combinaison.
Jeudi, enchaînement vélo (près de 50km) puis course à pied (8km). Vendredi, retour à la piscine (3km dont 2.5km en combi).
Ce week-end, du long avec samedi une sortie vélo de presque 110km. La sortie initiale prévoyait: Marchairuz – Mont Tendre – Mollendruz… Malheureusement, les plans ont changés à cause de la pluie dans la montée du Mont Tendre. Quoi qu’il en soit, excellentes sensations dans la montée du Marchairuz (photo de mon vélo au sommet) depuis Bière (nouveau record personnel de la montée en 47min03) et surtout très surpris des bonnes sensations dans le kilomètre fait sur la montée du Mont Tendre. Ce dimanche, sortie longue en course à pied (23.5km) avec aussi passablement de D+.
Reste donc pour la semaine qui arrive à continuer le travail en combinaison pour la natation, préparer le matériel et paufiner les préparatifs pour retourner, 3 mois après mon camp d’entraînement sur l’île de Lanzarote!
Asics Piranha SP3 vs SP4
Lorsque je me suis mis à la course à pied en chaussures minimalistes, j’ai choisi les Asics Piranha SP3 comme chaussures pour mes entraînements et compétitions. J’ai toujours été satisfait de cette chaussure, mais j’ai du arrêter quelques temps de courir avec après une blessure au pied. En ce moment, j’alterne donc la course avec des Asics Hyperspeed 5 et des SP3, pour reprendre progressivement la course avec ces chaussures.
Dernièrement, Asics a mis sur le marché l’évolution des Piranha SP3, logiquement baptisée Piranha SP4. Comme je viens de reçevoir ma paire de SP4 directement venue des Etats-Unis, je vous propose un petit comparatif entre les deux modèles.
Quel type de chaussures, pour quel type de coureur et quelles distances
La Piranha est une chaussure de type « racer » très léger, initialement conçu par Asics pour des courses de 5 à 10km. Elle se destine à des coureurs de bon niveau souhaitant une chaussure légère pour la compétition.
Depuis que j’ai adopté les chaussures minimalistes, ce sont ces chaussures que j’ai le plus utilisé. J’ai couru toutes mes compétitions 2011 avec (20km de Lausanne, Half Ironman de Rapperswil, marathon de Lausanne). Avec le recul, c’est une chaussure que je continuerais à utiliser pour des distances allant jusqu’au semi marathon. Je conserverais les Hyperspeed 5 pour les distances plus longues.
Ces chaussures n’offrent quasiment pas d’amorti, et ont un drop (différence de hauteur entre le talon et les orteils) quasiment nul.
Quelles différences: l’aspect
La première différence entre les deux modèles est la couleur. La Piranha SP3 est rouge et blanche (en haut) alors que la SP4 (en bas) est de blanche avec le signe « Asics » couleur or. A noter qu’il a existé une série de Piranha SP3 noire.
L’un des gros points faibles de la SP3, les lacets 100% nylon qui avaient tendance à se détacher lors de la course semble avoir été pris en compte par Asics dans la conception de la SP4. En effet, les lacets de cette dernière sont plus traditionnels et les nœuds semblent mieux tenir.
Autre point faible de la SP3 (à droite), la semelle n’était renforcée que sous la partie intérieure de l’avant du pied. Dès lors, l’extérieur de la semelle s’usait plus rapidement. Sur la SP4 (à gauche), la semelle est renforcée en son centre, ce qui devrait entraîner une usure plus uniforme, mais cette supposition doit encore être confirmée au fil des kilomètres.
Du fait de la course minimaliste et de l’attaque midfoot voire forefoot avec ce type de chaussures, le renforcement de la partie centrale ou arrière de la chaussure est inutile, l’usure à ces endroits étant clairement moindre que sur l’avant du pied.
Quelles différences: la conception
La conception de base de la chaussure est toujours la même. La chaussure est assez conventionnelle à l’exception de la semelle interne qui n’est pas amovible, mais collée. Deux différences notables toutefois entre les deux modèles:
Première différence: la languette est fabriquée dans un matériau différent, plus fin sur la SP4 que sur la SP3. De plus, elle est solidaire de l’empeigne sur tout un côté sur la SP4 alors qu’elle n’était attachée qu’à la base sur la SP3. Ceci devrait donc éviter que la languette ne bouge pendant la course, même si je n’ai jamais rencontré ce problème!
La SP4 (ci-dessous, à gauche) a moins de coutures internes que la SP3 (ci-dessous, à droite). Par exemple, le signe Asics sur le côté est imprimé sur la SP4 sans aucune couture alors qu’il est cousu sur le SP3. Ceci devrait légèrement améliorer encore le confort de la SP4. Je ne pense cependant pas qu’il soit envisageable de courir pieds nus dans la Piranha SP4 aussi confortablement que dans la Saucony Hattori, qui reste une référence à ce niveau.
Quelles différences: le poids
A première vue, la finition de la SP4 peut laisser penser que ce modèle sera légèrement plus lourd que son prédécesseur. Les lacets semblent plus conventionnels mais plus lourds par exemple. Cependant, sur la balance, la SP4 affiche 11 grammes de moins, ce qui représente une différence d’environ 7% (141 grammes contre 152 grammes pour la SP3). Les deux chaussures testées sont de la même taille (US 11.5).
Quelles différences: lors de la course
Finalement, c’est peut-être le test le plus important: la sensation lors de la course! Autant le dire tout de suite: pas de grosse différence de sensation. Même en portant une chaussure de chaque modèle à chaque pied, pas sûr que lon puisse faire facilement la différence.
La tenue du pied dans la chaussure est la même dans les deux modèles. La différence sur la languette ne se ressent pas vraiment lors de la course, et comme dit plus haut, je n’ai pas essayé les chaussures pieds nus, je ne peux donc pas tirer de conclusion à ce niveau.
Dernière grosse différence: la semelle: le verdict de l’usure des SP4 par rapport aux SP3 tombera dans quelques centaines de kilomètres.
Conclusion
La SP4 n’est pas une révolution par rapport à la SP3. C’est finalement une bonne nouvelle pour moi, car j’apprécie particulièrement cette chaussure et je n’avais pas envie de me retrouver avec un modèle très différent. Les évolutions sont principalement des améliorations par rapport au modèle précédent.
Il y a bien sûr les nouvelles couleurs, qui plaîront ou non, mais ce ne sont clairement pas ces dernières qui influenceront le temps au kilomètre!





