10 astuces pour utiliser sa montre de sport cardio GPS sur le vélo

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La montre de sport cardio GPS multi-fonction présente de nombreux avantages pour les sportifs. On peut en effet l’emmener n’importe où et pour tout type d’activité sportive. Mais quand il s’agit de partir pour une sortie à vélo, plusieurs questions se posent sur la meilleure utilisation que l’on peut en faire.

En effet, beaucoup de sportifs qui investissent dans une montre de sport plutôt haut de gamme ne souhaitent pas investir à nouveau dans un compteur cycliste dédié. Alors cet article présente les éléments essentiel pour utiliser sa montre au mieux sur le vélo.

1. Comment porter la montre ?

La première question à se poser est la position de la montre. Sur le poignet ou sur le guidon? Plusieurs éléments entrent en ligne de compte pour déterminer la meilleure position, parmi lesquels on retrouve:

  • Souhaite-t-on utiliser le capteur cardio optique de sa montre de sport durant la sortie vélo?
  • En compétition de triathlon, accepte-t-on de perdre du temps à retirer la montre du poignet pour la poser sur le guidon? Même question pour du duathlon ou du bike-run.
  • Sur un vélo de type contre la montre, est-il pertinent de poser la montre sur le guidon?

Toutes ces questions sont légitimes. A mon avis, on doit balancer ces questions et ma réponse, nuancée, est la suivante:

Si il ne s’agit que d’une sortie d’entrainement ou d’une compétition à vélo, la meilleure position de la montre est sur le guidon, qu’il s’agisse de ma fenix 5S , de ma Spartan Trainer ou encore ma V800 (pour voir la liste complète de tout le matériel que j’utilise pour m’entraîner, c’est par ici). Tous les tests que j’ai pu effectuer avec un cardio optique sur le vélo se sont révélés mauvais. C’est pourquoi je préfère largement utiliser une ceinture traditionnelle (préférence pour la H10 de Polar pour son confort) ou un brassard comme le Polar OH1 ou le TICKR Fit pour la mesure de la fréquence cardiaque. Dans cette situation, la lecture de données est possible aussi bien assis qu’en danseuse, et sans prendre de risque dans une descente.

Si il s’agit d’une compétition de triathlon ou tout autre multi-sport, je garde la montre au poignet. Cela m’évite de devoir perdre du temps  à transférer la montre du poignet au guidon et inversement. Bien sûr cela réduit le confort durant l’épreuve de vélo, principalement si on veut se baser sur la puissance pour la gestion de son effort dans cette discipline. Mais on peut régler des alarmes sur la puissance pour limiter le problème sur la plupart des modèles.

2. Quel support ?

Même si certains kits de triathlon existent, par exemple pour la fenix 3 ou la Forerunner 935, qui permettent de fixer la montre sur le guidon à l’aide de supports pour compteurs, je ne suis pas forcément fan de ces systèmes étant donné qu’ils surélèvent la montre au poignet, pas pratique du tout par exemple lorsqu’il faut enlever sa combinaison de natation…

En règle générale, je suis un utilisateur des supports traditionnels pour montre, disponibles chez quasi tous les fabricants. Sur un vélo de triathlon, de simples attaches rapides ainsi qu’un peu de duct tape et de mousse d’emballage peut permettre de fixer sa montre entre les prolongateurs:

3. Comment arranger ses écrans de données ?

L’un des problèmes principaux que l’on rencontre avec une montre de sport sur un guidon de vélo est la lisibilité, et la densité de données par pages.

La plupart des montres du marché permettent de configurer de 1 à 4 champs de données par page. Pour une bonne lisibilité, je pense que 4 données est un maximum.

Personnellement, j’utilise les données suivantes:

  • Premier écran: données générales (distance, durée, puissance 10 sec, FC)
  • Deuxième écran: données du circuit (distance circuit, durée circuit, puissance 10 sec, W’Bal).
  • 3ème écran: données ascension (D+ circuit, durée circuit, puissance 10 sec, W’Bal).
  • 4ème écran: données générales (heure, heure coucher soleil, D+ total, TSS)
  • J’active également les pages spécifiques comme la jauge de puissance, la navigation et la page d’altitude.

Cela me permet d’avoir les données spécifiques à une circonstance, comme pour l’entrainement par répétitions, l’ascension d’une montée importante ou d’un col ainsi que les infos générales.

4. Comment améliorer la précision de la distance et de la vitesse ?

Une montre de sport GPS reste quoi qu’il en soit une montre GPS. Et bien que sur un guidon de vélo, la réception GPS est généralement meilleure qu’au poignet en course à pied, cette technologie n’est pas parfaite. Il suffit d’un passage dans un tunnel ou sous un couvert et voilà les données qui s’affolent.

Capteur de vitesse Wahoo ELEMNT Mini

Aujourd’hui, les capteurs de vitesse sont super facile à utiliser et chez Wahoo par exemple, on trouve des capteurs compatibles ANT+ et Bluetooth qu’il suffit de fixer au moyeu. Ce petit dispositif va alors mesurer plus précisément dans la plupart des situations.

C’est également valable pour le vélo de piste ou l’entrainement sur un home trainer!

5. Comment augmenter drastiquement l’autonomie de sa montre ?

La plupart des montres haut de gamme permettent de configurer le GPS dans un mode économique. Cela permet de ne faire une mesure GPS qu’à intervalle régulier, entre 10 sec et 1 minute en général.

Ceci va avoir une incidence certaine sur la qualité de la mesure GPS, mais préservera la batterie de la montre. Il suffira alors de coupler un capteur de vitesse tel que décrit ci-dessus pour maintenir une précision excellente de la mesure de vitesse et de distance.

6. J’ai aussi un compteur de vélo, mais je veux enregistrer les données sur les deux appareils. Comment faire ?

Actuellement, aucun constructeur (que ce soit Polar, Suunto ou Garmin) ne gère le fait d’enregistrer une même activité sur plusieurs appareil et de « fusionner » par la suite les données dans une seule activité. Il faudra donc n’enregistrer les données que sur un seul appareil ou alors générer plusieurs fichiers d’entrainement pour la même activité.

7. J’adore me mesurer à des segments Strava. Comment le faire avec ma montre ?

Les montres de Polar (V800) et Garmin (Forerunner 735XT et 935 ou fenix 5/5S/5X) supportent nativement la gestion des segments Strava en direct. Cette fonction nécessite toutefois un compte Strava Premium.

8. Comment être sûr que ma montre mesure correctement le dénivelé de ma sortie ?

Afin d’avoir une mesure la plus précise possible de l’altitude d’une sortie vélo, on préfèrera une montre disposant d’un altimètre barométrique. De plus, il faudra le calibrer au moment du départ et si possible de temps à autre lors de la sortie lorsque l’altitude est connue. Comme en haut d’un col par exemple.

Malgré tout, des changements importants en terme de météo pourraient influencer la précision de l’altimètre barométrique…

9. Je veux garder ma montre au poignet, mais garder en tout temps mes données sous les yeux. C’est possible ?

Oui, pour autant que la montre soit une Garmin Forerunner 735XT, fenix 5 ou Forerunner 935. Dans ce cas, on pourra utiliser le Varia Vision. En effet, cet accessoire qui, fixé aux lunettes, permet de garder à l’oeil les champs de données de la montre (à l’exception des champs Connect IQ).

10. Quelle est la meilleure montre de sport GPS pour le vélo ?

Évidemment, cette question est gardée pour la fin! La réponse dépend notamment des besoins et attentes de chacun, mais à mon avis, sur le marché actuellement, la Forerunner 935 est la meilleure montre multi-sport avec des fonctions spécifiques pour le vélo, car:

  1. C’est la seule montre de la génération fenix 5 de Garmin a être disponible avec un support de montage rapide.
  2. On la trouve à meilleur marché que la fenix 5 avec le même niveau de fonctionnalités.
  3. Cette montre, comme les fenix 5, supporte les normes de capteurs ANT+/Bluetooth Smart ce qui la rend très polyvalente en ce qui concerne le support des capteurs.
  4. Elle permet de configurer différents types d’activités différents pour le vélo.
  5. La Forerunner 935 supporte les métriques cyclistes avancées de Garmin si on l’utilise avec les Garmin Vector.
  6. Elle intègre un altimètre barométrique.

Vous pouvez également retrouver les détails dans mon article de  comparaison des montres de triathlon pour la saison 2018.

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Et vous, des astuces ?

Et vous, dans votre pratique, avec votre expérience, quels sont vos astuces ou conseils pour utiliser une montre de sport GPS à vélo ? N’hésitez pas à intervenir dans les commentaires !

6 commentaires pour “10 astuces pour utiliser sa montre de sport cardio GPS sur le vélo

  1. Hello,

    Article très intéressant et qui sort un peu des tests purement matériel. C’est agréable de voir une utilisation d’un objet autre que je peux en faire d’habitude.
    J’ai cependant une question qui me vient et qui concerne le capteur de vitesse couplé avec la montre. Ce capteur de vitesse est-il aussi utile dans le cas d’une utilisation avec un compteur gps (style garmi edge)? Est-ce qu’un capteur de cadence est aussi utile (cas sans utilisation d’un capteur de puissant)

    Merci

    1. Hello!

      Merci. Oui je pense que ce type d’article ajoute un contenu intéressant, c’est pourquoi je vais m’efforcer désormais d’en proposer régulièrement.

      Concernant le capteur de vitesse, j’y vois deux avantages, même avec un capteur GPS:
      – Premièrement, la vitesse instantanée et la distance mesurée par un capteur de ce type est plus précise qu’un récepteur GPS si il est calibré correctement.
      – Deuxièmement, cela permet comme je l’écris dans l’article de maintenir des données valables en passant dans des endroits plus difficiles pour le GPS (partie boisée, couvert, tunnel…).

      Pour le capteur de cadence, il ne sera véritablement utile que si l’on souhaite travailler avec cette donnée. Typiquement pour des éducatifs ou des portions de parcours sont roulées à une cadence définie. Si c’est juste pour de l’accumulation de données sur une saison, je ne pense pas que cette donnée soit pertinente.

      Sportivement.

  2. Bonjour,
    Personnellement, j’utilise la V800 sur le VTT.
    Avant elle était aussi montée sur le vélo de route, mais maintenant j’ai acheté un compteur m460 qui est bien plus lisible et plus ergonomique (affichage de plus grande taille).

    Pour la V800, j’utilise le support Polar et cela va bien.
    Si l’on utilise son vélo régulièrement, ce n’est pas très pratique car il faut souvent enlever la montre pour la recharger. Surtout que la capacité de la batterie baisse beaucoup avec les années.

    Un support de guidon de qualité et pas trop cher va très bien (rechercher GUB G-329 sur la Baie), c’est sur cet accessoire que je pose le m460 et avant la V800 sur le vélo de route.

    Pour le capteur de vitesse, il y a aussi un avantage qui est de ne pas utiliser le GPS sur les parcours que l’on connait. Cela permet de recharger bien moins souvent sa batterie de compteur ou montre…
    Le capteur de vitesse permet aussi chez Polar d’avoir des données de vitesse ascensionnelle plus précises qu’avec le GPS.

  3. Pour revenir aux écrans, voici ceux que j’utilise sur le m460 :
    Premier écran: données générales (heure, durée, distance)
    Deuxième écran: données instantanées (vitesse, cadence, % de la route, pointeur de zone FC).
    3ème écran: données diverses (vitesse moyenne, température, altitude, cumul dénivelé +).
    4ème écran: données au tour utilisées dans les cols avec le 3e écran (vitesse, vitesse ascensionnelle, distance au tour, pointeur de zone FC)
    Pas d’autre écran…

  4. Concernant le point 8 et la re-calibration en cours de sortie, il faut aussi très bien connaître son matériel et la conséquence de ses actions.

    Chez Suunto, par exemple, sur les Ambits, lorsque vous recalibrez votre altitude en cours de sortie, cela fera apparaître une marche d’escalier sur votre profil d’altitude, et la différence sera directement ajouté à vos cumuls. Ça peut être bon comme pas bon.
    Prenons l’exemple d’une ascension. A un moment donnée, vous vous rendez-compte que votre altitude est plus basse que ce qu’indique votre carte topo. Ici, ça peut-être une très bonne idée de recalibrer la montre, puisque ça lui fera ajouter les quelques dizaines de mètres qu’elle n’a pas vu dans vos D+.
    Mais à l’inverse, si l’altitude indiqué est supérieure à l’altitude que vous savez être bonne, là si vous la corrigé, la montre comptabilisera des dénivelés négatifs fictifs.
    Même situation en redescendant de la montagne: vous vous apercevez que l’altitude affichée est inférieure à l’altitude réele. Deux situations: au précédent sommet, vous aviez constaté que l’altitude était bonne ou vous l’aviez corrigé. Dans ce cas n’y touchez pas, ça vous comptera des dénivelés positifs que vous n’avez pas réalisé. Ou alors vous n’aviez pas prêté attention à votre altitude au sommet. Dans ce cas, on peut raisonnablement penser que cette dernière était également sous évaluer, et la corriger maintenant (dans la descente) fera rattraper à la montre les D+ qu’elle avait oublié précédemment.
    Il faut savoir que les Ambit 1 (en tout cas la mienne) a une toute petite tendance à sous-évalué les altitudes. Vous la calibré correctement au pied de la montagne, mais vous perdrez 20 à 40m une fois grimpé 800m-1000m plus haut. Pour autant elle retrouvera la bonne altitude une fois redescendu dans la vallée. Donc avec elle, ça peut effectivement être une bonne idée de la calibrer régulièrement, pour contrer cet effet d’aplatissement des dénivelés. Ou alors vous pouvez appliquer un tout petit coefficient correcteur dans mouvescount une fois revenue, si vous connaissez précisément les erreurs de votre montre.

    Chez Garmin à l’inverse, le comportement est radicalement différent. Si vous recalibré l’altitude en cours de sortie sur un Edge 520, le seul effet que ça aura sera de translater l’ensemble des points de votre trace avec l’offset que vous avez rentrée. Ça n’aura strictement aucun impacte sur vos dénivelés.
    Ça augmentera certainement vos chances d’avoir une altitude correcte au prochain sommet, par contre, une fois rentré chez vous, vous constaterez que votre lieu d’habitation ne se trouve plus à la même altitude :-(
    La méthode de Garmin peut être très pratique si, quelques minutes après avoir démarré votre activité, vous vous apercevez que vous avez oublié de calibrer l’altitude de départ. A ce moment-là pas de problème, vous pouvez le faire maintenant. A l’inverse, il est déconseiller de calibrer une Suunto après le démarrage de la sortie, car cela vous comptabilisera automatiquement des cumuls que vous n’avez pas réalisés. Il ne faudra alors pas oublier de les retrancher dans movescount une fois rentré.
    Chez Garmin, donc, inutile de calibré plusieurs fois l’altitude. C’est toujours la dernière calibration saisie qui déterminera l’ensemble des altitudes de tous les points de la trace.

    Comment se comporte les autres marques? Quelqu’un peut répondre?

  5. Pour le point 8 toujours et concernant les changements météo, il faut aussi savoir que toutes les marques ne se valent pas.
    Par exemple, après un terrible orage suivi d’un brutal retour d’un grand soleil, j’ai pu constaté que le Garmin Edge 520 perdre 70m en l’espace de 8-10 minutes, passant de 205m à 135m. J’avais même fini par m’arrêter et rester sur place, impressionné de voir cet altitude s’emballer ainsi.
    Pendant ce temps, la Suunto Ambit 1, que j’avais également emporté avec moi, s’était contenté d’osciller entre 195m et 199m.
    D’une manière général, même si ma Suunto n’est pas infaillible et a déjà subit quelques décrochages, je trouve qu’elle se défends plutôt pas mal face aux variations climatiques et je peux généralement compter sur les altitudes et les dénivelés qu’elle m’indique, tout au long de l’année. Je ne peux malheureusement pas en dire autant de l’Edge 520, qui dort maintenant au fond d’un tiroir depuis un bon moment.

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